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Actualités - Opinion

Arrêt sur image Retour vers le futur

Maintenant que la période des festivals est terminée, les élections aussi – comment les dissocier? dans les deux cas, il s’agissait de spectacles – on peut tirer les leçons du passé et envisager l’avenir. Je veux dire par là qu’à la télé, on devrait repenser la manière dont on traite les manifestations qui se déroulent à Baalbeck, Beiteddine ou Byblos. Car la télévision est là, sinon omniprésente, du moins présente, avec les moyens du bord. Grosses batteries pour les uns, couverture légère pour les autres. Mais, peu importe. Autant que je sache, ces événements sont filmés dans leur intégralité. Et même si les grosses pointures que nous recevons à ces occasions-là sont, pour certains, en fin de carrière, il n’en demeure pas moins que ce sont, dans la plupart des cas, des vedettes incontestées qui ont leur place dans le panthéon de la chanson ou de la danse. Et tant pis pour les grincheux! Tous ces événements, une fois filmés et mis en boîte, que deviennent-ils donc? Tout juste des documents d’archives. Car, je ne sais pas si vous vous en êtes rendu compte, les rares diffusions, en différé (bien entendu!), de ces soirées de festivals, se font, non seulement sans aucune publicité, à supposer même qu’ils soient annoncés dans la grille des programmes, mais en fin de soirée, comme si on en avait honte. C’est tout juste si on n’en vient pas à s’excuser auprès des téléspectateurs d’avoir sacrifié un épisode d’un feuilleton mexicain, où la rediffusion d’un talk-show, pour vous proposer June Anderson, comme ce fut le cas un certain soir d’août. Ce qui m’amène à tirer la conclusion suivante, en tirant la leçon de ce qui s’est «passé»: la culture n’a pas d’«avenir» à la télé. P.S.: Back to the Future (Retour vers le futur), film de Robert Zemeckis avec Michael J. Fox.
Maintenant que la période des festivals est terminée, les élections aussi – comment les dissocier? dans les deux cas, il s’agissait de spectacles – on peut tirer les leçons du passé et envisager l’avenir. Je veux dire par là qu’à la télé, on devrait repenser la manière dont on traite les manifestations qui se déroulent à Baalbeck, Beiteddine ou Byblos. Car la télévision est là, sinon omniprésente, du moins présente, avec les moyens du bord. Grosses batteries pour les uns, couverture légère pour les autres. Mais, peu importe. Autant que je sache, ces événements sont filmés dans leur intégralité. Et même si les grosses pointures que nous recevons à ces occasions-là sont, pour certains, en fin de carrière, il n’en demeure pas moins que ce sont, dans la plupart des cas, des vedettes incontestées qui...