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Actualités - Chronologie

Les monarchies du Golfe à Sydney : sous le signe de l'espoir

Les monarchies du Golfe, dont le palmarès olympique se réduit à une médaille de bronze qatariote, nourrissent l’espoir de rompre avec la tradition à Sydney. Elles tablent surtout sur l’athlétisme et le tir. «Nos espoirs sont illimités. Nous aspirons à remporter des médailles», a déclaré à l’AFP cheikh Saoud ben Ali al-Thani, secrétaire général du Comité olympique du Qatar. La médaille avait été remportée en 1992 à Barcelone dans l’épreuve du 1 500 mètres par Mohammed Suleiman. À Sydney, Suleiman défendra encore les couleurs du Qatar mais sur 5 000 mètres. Outre l’athlétisme, grâce auquel il brille sur le plan arabe et asiatique, le Qatar mise sur ses six haltérophiles aux XXVIIe Olympiades. Il sera représenté également dans une épreuve de tir et en tennis de table. Le même optimisme prévaut en Arabie séoudite présente dans cinq disciplines (athlétisme, équitation, tir, natation et taekwondo). L’athlétisme se taille la part du lion dans cette délégation, avec 24 athlètes, dont Hussein al-Saba (saut en longueur) et Hédi Souan (400 mètres). L’espoir peut aussi venir des quatre cavaliers engagés dans les épreuves d’équitation, qui s’étaient déjà illustrés à Atlanta. Les espoirs du Koweït Le Koweït aimerait enfin goûter aux médailles après la demi-joie de la médaille de bronze remportée par Mohammed al-Qimai en 1992 à Barcelone en taekwondo ... à l’époque simple épreuve d’exhibition. «Nous comptons surtout sur Fouhaid al-Dihani, Abdallah al-Rachidi et Khaled al-Modhif (tir) et Nasser Bouftin (taekwondo) pour arracher des médailles à Sydney», a déclaré à l’AFP Oubeid al-Anzi, secrétaire général du Comité olympique koweïtien. Le Koweït, dont la première participation aux Jeux remonte à 1964, aligne 31 sportifs dans six disciplines (football, athlétisme, tir, natation, haltérophilie et escrime). Le frère ennemi irakien, qui compte à son palmarès olympique une médaille de bronze, remportée en 1960 par l’haltérophile Abdelwahed Aziz, n’aura à Sydney qu’une représentation symbolique avec deux athlètes et deux nageurs. L’Irak, frappé d’embargo depuis son invasion du Koweït en 1990, a toujours considéré que «le fait même de participer est une grande victoire». Il a brisé son isolement sportif sur la scène internationale à Barcelone (92), à Atlanta (96) et bientôt à Sydney. Les Émirats arabes unis, dont les quatre participations aux Olympiades (1984, 88, 92 et 96) étaient symboliques, sont déterminés à laisser leur empreinte à Sydney où ils seront engagés dans trois disciplines (tir, athlétisme et natation). Ils placent leurs espoirs dans les épreuves de tir avec cheikh Saïd ben Maktoum al-Maktoum et cheikh Ahmed ben Hacher al-Maktoum. Mauvais présage, cheikh Ahmed s’est vu délester par un voleur à Sydney de deux lunettes, spécialement fabriquées aux États-Unis, qu’il portait durant les épreuves de tir. Les femmes du Bahreïn Bahreïn délègue quatre sportifs, dont deux femmes, une première dans le Golfe. Les deux Bahreinies, Myriam al-Hali (athlétisme, 100 m) et Fatima Abdelmajid (50 m nage libre) ont été invitées par le Comité olympique international «pour encourager la participation féminine». Réduite également sera la participation du sultanat d’Oman dans trois disciplines (athlétisme, natation et tir). «Notre objectif est de prendre contact avec les champions du monde», reconnaît Mohammed al-Malki, directeur de la sélection d’athlétisme. Oman peut s’enorgueillir de compter parmi ses représentants à Sydney le plus jeune sportif. Le nageur Khaled al-Koulaibi aura, à l’ouverture des Jeux vendredi, 14 ans, 4 mois et 7 jours.
Les monarchies du Golfe, dont le palmarès olympique se réduit à une médaille de bronze qatariote, nourrissent l’espoir de rompre avec la tradition à Sydney. Elles tablent surtout sur l’athlétisme et le tir. «Nos espoirs sont illimités. Nous aspirons à remporter des médailles», a déclaré à l’AFP cheikh Saoud ben Ali al-Thani, secrétaire général du Comité olympique du Qatar. La médaille avait été remportée en 1992 à Barcelone dans l’épreuve du 1 500 mètres par Mohammed Suleiman. À Sydney, Suleiman défendra encore les couleurs du Qatar mais sur 5 000 mètres. Outre l’athlétisme, grâce auquel il brille sur le plan arabe et asiatique, le Qatar mise sur ses six haltérophiles aux XXVIIe Olympiades. Il sera représenté également dans une épreuve de tir et en tennis de table. Le même optimisme prévaut...