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Actualités - Chronologie

Washington écarte les exigences de Khatami pour une reprise des relations diplomatiques

La Maison-Blanche a ignoré jeudi les exigences présentées par le président iranien Mohammad Khatami pour permettre une reprise des relations entre les États-Unis et l’Iran. Un responsable de la Maison-Blanche s’exprimant sous le couvert de l’anonymat a écarté les exigences de M. Khatami, qui avait demandé jeudi des «mesures pratiques» permettant une reprise des relations diplomatiques, rompues en 1980 après la prise d’otages de l’ambassade américaine à Téhéran. M. Khatami a cité comme exemple négatif les actions de Washington visant à empêcher le transit du pétrole d’Asie centrale par le territoire iranien, «au risque de mettre en danger le système écologique» de la région en faisant passer les pipe-lines sous la mer Caspienne vers l’Azerbaïdjan et la Turquie. M. Khatami a également répété qu’une «confession de l’implication des États-Unis dans le coup d’État d’août 1953 (ndlr : qui avait renversé le gouvernement de Mohammad Mossadegh et permis l’arrivée au pouvoir du shah) serait un pas en avant, un pas positif». «Nous croyons beaucoup en un dialogue officiel avec l’Iran», a cependant indiqué ce responsable en relevant que le président américain Bill Clinton et la secrétaire d’État Madeleine Albright ont fait en sorte d’assister à deux occasions différentes, lors du sommet du millénaire, aux discours du président iranien.
La Maison-Blanche a ignoré jeudi les exigences présentées par le président iranien Mohammad Khatami pour permettre une reprise des relations entre les États-Unis et l’Iran. Un responsable de la Maison-Blanche s’exprimant sous le couvert de l’anonymat a écarté les exigences de M. Khatami, qui avait demandé jeudi des «mesures pratiques» permettant une reprise des relations diplomatiques, rompues en 1980 après la prise d’otages de l’ambassade américaine à Téhéran. M. Khatami a cité comme exemple négatif les actions de Washington visant à empêcher le transit du pétrole d’Asie centrale par le territoire iranien, «au risque de mettre en danger le système écologique» de la région en faisant passer les pipe-lines sous la mer Caspienne vers l’Azerbaïdjan et la Turquie. M. Khatami a également répété...