Rechercher
Rechercher

Actualités - Reportages

Correspondance Quincailleries et autre outils pour mains de femmes

Parce qu’elles mettent la main à la pâte, au sens propre du terme, les femmes ont amené les fabricants d’outils de tout genre à penser les adapter à leurs besoins. En ces temps d’égalité entre les sexes, n’allez surtout pas croire que c’est là une initiative discriminatoire. Mais leur morphologie et leur capacité physique étant quand même différentes de celles de leurs compagnons, tout matériel destiné à leur faciliter la tâche est bienvenu. Car aux USA, les bricoleuses sont aussi habiles et efficaces que les bricoleurs – et aussi professionnelles. Elles font tout, de la réparation de la toiture à celle des robinets en passant par la remise en marche des appareils électriques, des travaux de jardinage, de pose de maquette, de peinture des murs, de colmatage. Ici, on parle peu avec les mains, le labeur est leur vocation première. Tout récemment, la Foire internationale de la quincaillerie, du bricolage et des matériaux de construction a donné à voir des rayonnages entiers d’accessoires conçus à l’intention des femmes. Le but étant de les aider à accomplit les tâches les plus ardues, dans les meilleures conditions et sans avoir recours à une aide quelconque. Ainsi, les scies ont été allégées et leur puissance quelque peu réduite pour une manipulation plus aisée et plus contrôlée. Un matériel adapté et performant Le jardinage réel n’étant pas une mince affaire, on a revu et corrigé les tondeuses, truelles, sécateurs, bûchons et sarcloirs. Il y a les bricoleuses du dimanche et celles qui le sont par nécessité. Qu’elles appartiennent à l’une ou l’autre de ces catégories, elles tiennent toutes à conserver de belles mains. Pour elles donc on a créé des gants en caoutchouc qui font une seconde peau et qui, détail important, s’adaptent aux ongles longs. Les doigts de fée, cela fait encore rêver. Jusqu’à présent, on estimait que les hommes étaient les acheteurs de 35 % des articles de bricolage et des séries «à faire soi-même». Depuis l’an dernier, les femmes fréquentent dans cette même proportion les boutiques spécialisées dans ce matériel. Pour elles donc, on l’a repensé adapté et performant. Si leur nombre a ainsi augmenté, c’est que de plus en plus elles assument à elles seules leur vie. Les célibataires et les mères célibataires sont légion, et la plupart du temps elles répugnent à être à la merci d’un spécialiste de la plomberie ou d’un peintre en bâtiment. Si de tout temps, dans les sociétés agricoles, les femmes ont travaillé la terre, leur apport était limité à cette besogne uniquement. Aujourd’hui, le statut pour lequel la femme a tant lutté exige qu’elle ait plus que deux mains. Souvent elle ne s’en plaint pas et cherche toujours le moyen de juguler les nombreuses vies qu’elle mène. Il n’est pas rare qu’elle soit secondée, comme dans ce cas par les pôles du commerce et de l’industrie qui voient en elle une cliente d’appoint. À noter que de son côté, elle ne se laisse pas faire puisqu’elle arrive à imposer son diktat dans le jeu de l’offre et de la demande.
Parce qu’elles mettent la main à la pâte, au sens propre du terme, les femmes ont amené les fabricants d’outils de tout genre à penser les adapter à leurs besoins. En ces temps d’égalité entre les sexes, n’allez surtout pas croire que c’est là une initiative discriminatoire. Mais leur morphologie et leur capacité physique étant quand même différentes de celles de leurs compagnons, tout matériel destiné à leur faciliter la tâche est bienvenu. Car aux USA, les bricoleuses sont aussi habiles et efficaces que les bricoleurs – et aussi professionnelles. Elles font tout, de la réparation de la toiture à celle des robinets en passant par la remise en marche des appareils électriques, des travaux de jardinage, de pose de maquette, de peinture des murs, de colmatage. Ici, on parle peu avec les mains, le labeur est...