Les grands moyens, dans tous les sens du mot. L’ancien chef du gouvernement Rafic Hariri multiplie les visites et rencontres électorales en prévision du scrutin de dimanche. Apparemment infatigable, M. Hariri fait des apparitions à des petit-déjeuners, déjeuners et dîners organisés par le chef de sa campagne électorale, le député Sélim Diab. M. Hariri a assisté hier à deux petits déjeuners organisés, le premier au Palm Springs, l’autre au palais Sursock, à Achrafieh, avant d’assister à un déjeuner offert en son honneur à l’hôtel Riviera par M. Akram Itani, et de participer à un meeting électoral de quartier en soirée, comme il le fait depuis qu’il est en campagne. Ce que redoute M. Hariri c’est, d’abord, la démobilisation de l’électorat à la suite de la victoire de l’opposition de dimanche dernier, ensuite, le panachage. «La victoire dans la circonscription du Mont-Liban, et au Nord, est importante, mais ne doit pas nous démobiliser, en croyant que la bataille de Beyrouth est acquise d’avance (…) nous devons agir avec l’enthousiasme du début». «La victoire aux élections restera incomplète sans une victoire électorale à Beyrouth, dimanche prochain, car Beyrouth est la capitale, et ce sont les élections à Beyrouth qui feront pencher la balance du changement». Au palais Sursock, M. Hariri s’est défendu d’avoir cherché à faciliter l’implantation des Palestiniens au Liban. «Ces accusations, a lancé l’ancien chef du gouvernement, sont destinées à monter contre moi l’électorat chrétien. Ce sont des mensonges, rien que des mensonges (…) La Constitution proscrit l’implantation. Nous sommes contre l’implantation, les communautés au Liban le sont aussi. Il n’y a pas un seul courant politique au Liban qui lui soit favorable». À l’issue de la rencontre, M. Hariri a rendu visite à l’évêque grec-catholique de Beyrouth Youssef Kallas, en compagnie de M. Michel Pharaon.
Les grands moyens, dans tous les sens du mot. L’ancien chef du gouvernement Rafic Hariri multiplie les visites et rencontres électorales en prévision du scrutin de dimanche. Apparemment infatigable, M. Hariri fait des apparitions à des petit-déjeuners, déjeuners et dîners organisés par le chef de sa campagne électorale, le député Sélim Diab. M. Hariri a assisté hier à deux petits déjeuners organisés, le premier au Palm Springs, l’autre au palais Sursock, à Achrafieh, avant d’assister à un déjeuner offert en son honneur à l’hôtel Riviera par M. Akram Itani, et de participer à un meeting électoral de quartier en soirée, comme il le fait depuis qu’il est en campagne. Ce que redoute M. Hariri c’est, d’abord, la démobilisation de l’électorat à la suite de la victoire de l’opposition de dimanche...
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