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Actualités - Chronologie

Psychose d'attentats : mesures de sécurité renforcées en Israël(photo)

La police et l’armée israéliennes ont renforcé hier leurs mesures de sécurité dans les centres urbains d’Israël de crainte d’attentats, principalement à Jérusalem-Ouest, malgré les déclarations rassurantes des autorités. Des militaires ont été déployés aux côtés de policiers notamment au marché central de Jérusalem-Ouest, cible dans le passé d’une série d’attentats à la bombe. La surveillance a aussi été renforcée aux stations centrales d’autobus et aux barrages routiers entre Israël et la Cisjordanie. Un porte-parole de la police, Ofer Shimon, a confirmé que la police avait renforcé son dispositif. «Nous avons renforcé notre dispositif comme nous le faisons de temps à autre après une évaluation de la situation», a-t-il dit, sans fournir de précisions. Un porte-parole militaire israélien a lui aussi indiqué que les services de sécurité, armée et police, étaient sur le qui-vive, bien qu’ils ne disposent pas d’informations précises sur des menaces d’attentat. La veille, le conseiller pour les affaires de sécurité du Premier ministre israélien Ehud Barak, Dany Yatom, avait critiqué une recommandation émise par l’ambassade des États-Unis à Tel-Aviv appelant ses ressortissants à la prudence lors de leurs déplacements en Israël, en Cisjordanie et à Gaza. Dans un avis du département d’État rendu public par leur ambassade à Tel-Aviv, le gouvernement américain a estimé qu’«il y a une possibilité croissante d’attaques terroristes en Israël, en Cisjordanie et à Gaza», tout en relevant qu’il n’existait aucune menace particulière dirigée contre des Américains. Le chef d’état-major israélien, le général Shaoul Mofaz, avait affirmé qu’il n’y avait «pas de menaces spécifiques, même s’il faut toujours être en alerte», alors que le Premier ministre Ehud Barak avait estimé qu’il n’y avait pas de raison particulière de craindre des attentats en Israël. «Il n’y pas de raison pour que la population prenne des mesures spéciales» de prudence et «je ne pense pas que des étrangers (en visite en Israël) doivent changer quoi que ce soit dans leurs programmes», avait souligné M. Barak. Pour sa part, le ministre du Tourisme et des Transports Amnon Lipkin-Shahak a indiqué hier à des journalistes que «les terroristes essaient tout le temps de nous frapper, mais il n’y pas de motif particulier d’alarme». Il a souligné à ce propos l’importance de la coopération entre services de sécurité israéliens et palestiniens. La police palestinienne avait annoncé le 2 août la découverte d’une importante fabrique d’explosifs dans la ville de Naplouse et arrêté quatre militants présumés du Mouvement de la résistance islamique (Hamas). Quatre jours après, un membre de ce mouvement radical était blessé par l’explosion d’une bombe artisanale qu’il manipulait à Gaza. Le Hamas, qui prône la poursuite de la lutte armée contre Israël et s’oppose au processus de paix, avait revendiqué la plupart des attentats meurtriers anti-israéliens après la signature en 1993 des accords d’Oslo.
La police et l’armée israéliennes ont renforcé hier leurs mesures de sécurité dans les centres urbains d’Israël de crainte d’attentats, principalement à Jérusalem-Ouest, malgré les déclarations rassurantes des autorités. Des militaires ont été déployés aux côtés de policiers notamment au marché central de Jérusalem-Ouest, cible dans le passé d’une série d’attentats à la bombe. La surveillance a aussi été renforcée aux stations centrales d’autobus et aux barrages routiers entre Israël et la Cisjordanie. Un porte-parole de la police, Ofer Shimon, a confirmé que la police avait renforcé son dispositif. «Nous avons renforcé notre dispositif comme nous le faisons de temps à autre après une évaluation de la situation», a-t-il dit, sans fournir de précisions. Un porte-parole militaire israélien a...