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Actualités - Chronologie

En bref Médecine Mise en évidence d'un interrupteur antigraisse à l'échelle cellulaire

Des chercheurs américains ont mis en évidence une protéine qui jouerait le rôle d’un «interrupteur antigraisse» à l’échelle cellulaire, une découverte qui offre des indications fondamentales sur le phénomène de l’obésité, selon un article publié dans la revue Science. Cette protéine, appelée Wnt-10b, contribuerait ainsi à prévenir l’adiposité en tempérant l’activité de deux molécules connues pour déclencher, sur le plan génétique, la formation de graisse (adipogénèse). «La Wnt-10b fonctionne comme un interrupteur antigraisse», explique le Dr Sarah Ross, de l’école de médecine de l’Université du Michigan et principal auteur de l’article. «Lorsqu’il est allumé, la formation d’adipocytes (dépôts graisseux) est interrompue, lorsqu’il est éteint, elle reprend, explique-t-elle. Sans ce signal, les cellules prémusculaires (censées se transformer en cellules musculaires) peuvent même se trouver reprogrammées pour subir une adipogénèse et se transformer en graisse».
Des chercheurs américains ont mis en évidence une protéine qui jouerait le rôle d’un «interrupteur antigraisse» à l’échelle cellulaire, une découverte qui offre des indications fondamentales sur le phénomène de l’obésité, selon un article publié dans la revue Science. Cette protéine, appelée Wnt-10b, contribuerait ainsi à prévenir l’adiposité en tempérant l’activité de deux molécules connues pour déclencher, sur le plan génétique, la formation de graisse (adipogénèse). «La Wnt-10b fonctionne comme un interrupteur antigraisse», explique le Dr Sarah Ross, de l’école de médecine de l’Université du Michigan et principal auteur de l’article. «Lorsqu’il est allumé, la formation d’adipocytes (dépôts graisseux) est interrompue, lorsqu’il est éteint, elle reprend, explique-t-elle. Sans ce...