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Actualités - Chronologie

Les Parisiens : vaincre ou décevoir(photo)

Ils sont venus, ils sont tous là, les renforts attendus par le Paris-SG, si bien que le club de la capitale ne peut plus qu’asseoir son pouvoir sur le football français ou décevoir au cours de l’édition 2000-2001 du championnat. Les débuts de saison se suivent mais ne se ressemblent pas. Il y a un an, le PSG partait à l’assaut du championnat avec les moyens du bord, sans rien espérer de particulier. À l’époque, Philippe Bergeroo, entraîneur depuis quelques mois, parlait tout juste d’une place dans les cinq premiers. Et le PSG ne participait à aucune campagne européenne. Un an après, l’équipe de Canal Plus a recruté les meilleurs espoirs français, de Anelka (Real Madrid) à Dalmat et Luccin (Marseille), sans oublier le champion d’Europe des moins de 18 ans Bernard Mendy (Caen). Avec un investissement de 455 millions de francs, du jamais vu en France, Paris est donc attendu au tournant par ses parraineurs, ses dirigeants, ses supporteurs, ses adversaires et les médias. En prime, le PSG, deuxième du dernier championnat, devra dès septembre se concentrer sur la Ligue des champions. Il faudra faire tourner l’effectif pour tenir, d’où l’importance du recrutement. «Le PSG, au vu de son recrutement, n’a pas droit à l’erreur. C’est un challenge passionnant à relever», reconnaît Bergeroo. «En championnat, nous avons l’étiquette du favori avec Monaco. Il faudra l’assumer avec classe», poursuit-il. «L’objectif est de finir dans les deux premiers car la Ligue des champions est très importante pour le club. Dans cette même compétition, notre ambition est d’aller le plus loin possible. La gagner? Je ne sais pas, mais déjà être au moins présent au printemps», c’est-à-dire en quarts de finale, indique Bergeroo. Équipe moderne Dès vendredi, contre Strasbourg, le PSG se doit de vaincre et convaincre. Son attaque avec Anelka, qui fera sans doute son entrée face à Sedan (3e journée), et le Brésilien Christian tient la route en France et même en Europe. Son milieu de terrain – Luccin, Dalmat, Okocha et Robert ou Benarbia, si l’Algérien reste – est l’un des meilleurs de France. Luccin et Dalmat sont jeunes, se connaissent bien et ont déjà disputé la Ligue des champions avec Marseille. Okocha, distributeur de luxe, devrait composer un duo explosif avec un dévoreur d’espace nommé Anelka. Équipe moderne, le PSG a tout misé sur l’attaque dans son recrutement. Seul problème : la défense pourrait en pâtir un peu. Le club n’a procédé à aucun recrutement d’envergure dans ce compartiment du jeu, à l’exception du gardien Lionel Letizi (Metz), qui se retrouve en compétition avec Dominique Casagrande. L’année dernière, le Paris SG a encaissé 40 buts en championnat, soit la 5e défense. Rabesandratana, promu capitaine, el Karkouri, Yanovski, Aliou Cissé, voire les espoirs Distin et Mendy, devront encore serrer un peu plus les rangs. L’équipe ainsi conçue dispose d’armes performantes pour se lancer à la conquête de nouveaux trophées qui lui échappent depuis le doublé Coupe de la Ligue-Coupe de France, en 1998.
Ils sont venus, ils sont tous là, les renforts attendus par le Paris-SG, si bien que le club de la capitale ne peut plus qu’asseoir son pouvoir sur le football français ou décevoir au cours de l’édition 2000-2001 du championnat. Les débuts de saison se suivent mais ne se ressemblent pas. Il y a un an, le PSG partait à l’assaut du championnat avec les moyens du bord, sans rien espérer de particulier. À l’époque, Philippe Bergeroo, entraîneur depuis quelques mois, parlait tout juste d’une place dans les cinq premiers. Et le PSG ne participait à aucune campagne européenne. Un an après, l’équipe de Canal Plus a recruté les meilleurs espoirs français, de Anelka (Real Madrid) à Dalmat et Luccin (Marseille), sans oublier le champion d’Europe des moins de 18 ans Bernard Mendy (Caen). Avec un investissement de 455...