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Actualités - Chronologie

Iran L'italien ENI remporte un important contrat gazier

La firme pétrolière italienne ENI (société nationale d’hydrocarbures) doit signer jeudi à Téhéran l’un des plus grands contrats gaziers de l’Iran dans le golfe Persique, a annoncé hier le ministère du Pétrole iranien. Ce projet porte sur deux contrats du type «buy-back», d’une valeur totale de 4,3 milliards de dollars, qui doivent être signés entre l’ENI et la firme iranienne Petro-Pars d’une part, et le gouvernement iranien d’autre part, a souligné un responsable du ministère qui a requis l’anonymat. Le projet, l’un des plus importants jamais signé entre l’Iran et une firme occidentale depuis la révolution islamique de 1979, porte sur le développement des phases (zones géographiques) 4, 5, 6, 7 et 8 des gisements géants de Pars sud, situés à une centaine de kilomètres aux larges des côtés iraniennes et limitrophes du Qatar. Le développement de ces gisements, d’une superficie de 3 700 km2, doit permettre à l’Iran d’augmenter très sensiblement sa production de gaz naturel. Les réserves en gaz naturel de ces gisements sont estimées à plus de 10 000 milliards de mètres cubes. Leur exploitation doit permettre à l’Iran d’ajouter près de 143 millions de m3 de gaz à sa production quotidienne de gaz naturel. La firme française Total (TotalFinaElf) est chargée actuellement du développement de deux phases (zones géographiques) de Pars Sud (phase 2 et 3), puis du démarrage de l’exploitation. Au total, huit phases sont prévues pour le développement et l’exploitation des gisements de Pars Sud. Total avait déjà signé en juillet 1995 un contrat sur l’exploitation des gisements de Sirri A et Sirri E, dans le Golfe, et devenu ainsi le premier partenaire pétrolier de l’Iran après la révolution islamique de 1979. L’Iran avait donné en janvier le coup d’envoi à d’importants travaux pour un terminal de gaz naturel dans le port d’Assalouyeh, sur le Golfe, destiné au traitement de gaz. Ce terminal, le plus important du pays et de la région, est en construction par la firme Total et la compagnie sud-coréenne Hyundai. L’Iran est au deuxième rang mondial, après la Russie, avec des réserves de gaz naturel estimées à 20 000 milliards de m3.
La firme pétrolière italienne ENI (société nationale d’hydrocarbures) doit signer jeudi à Téhéran l’un des plus grands contrats gaziers de l’Iran dans le golfe Persique, a annoncé hier le ministère du Pétrole iranien. Ce projet porte sur deux contrats du type «buy-back», d’une valeur totale de 4,3 milliards de dollars, qui doivent être signés entre l’ENI et la firme iranienne Petro-Pars d’une part, et le gouvernement iranien d’autre part, a souligné un responsable du ministère qui a requis l’anonymat. Le projet, l’un des plus importants jamais signé entre l’Iran et une firme occidentale depuis la révolution islamique de 1979, porte sur le développement des phases (zones géographiques) 4, 5, 6, 7 et 8 des gisements géants de Pars sud, situés à une centaine de kilomètres aux larges des côtés...