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Actualités - Chronologie

Egypte Seize morts dans l'incendie et l'effondrement d'une usine

L’effondrement d’une usine, précédé d’un incendie, a fait seize morts et 26 blessés selon un dernier bilan, alors que la ville d’Alexandrie faisait hier des adieux officiels à douze des victimes. Le corps d’un adulte qui n’a pas encore été identifié a été sorti des décombres, portant ainsi à seize le nombre des victimes de l’incendie et de l’effondrement mercredi d’une usine de prêt-à-porter, un bâtiment de six étages situé dans le quartier industriel de Smouha à Alexandrie. Mais un secouriste, Hamed Youssef Mohamed, 55 ans, a été sorti vivant des décombres à l’aube par ses camarades après avoir passé huit heures sous les gravats. Il est atteint de fractures et de contusions et a été admis à l’hôpital pour les soins et les examens nécessaires, a ajouté la police. Il est l’unique rescapé retrouvé au bout de vingt heures d’opérations de secours qui ont duré toute la nuit et qui se poursuivaient encore, bien que les secouristes aient abandonné l’espoir de retrouver d’autres personnes vivantes. Les sauveteurs semblent en effet de moins en moins sûrs que le directeur de la défense civile le général Mohamed Ragaï et l’un de ses adjoints soient encore en vie. Ils se trouvaient dans le bâtiment lorsqu’il s’est effondré sur eux, selon la police et les témoins. Au moins une douzaine d’autres personnes, dont des enfants, sont toujours ensevelies sous les décombres et présumées mortes, a-t-on ajouté de même source. Jeudi, des funérailles officielles, conduites par le gouverneur d’Alexandrie, Abdel Salam al-Mahgoub, ont été organisées pour douze victimes, cinq membres de la défense civile et sept civils. Des dizaines de proches des victimes, en pleurs, ont suivi les dépouilles. Cet incendie s’était déclenché mercredi matin vers 10h00, heure locale (07h00 GMT), et s’était rapidement propagé dans les six étages. Plus de sept heures ont été nécessaires aux pompiers pour parvenir à bout des flammes mais une fois l’incendie éteint, une autre catastrophe survenait : le bâtiment, rendu fragile par le feu, s’effondrait d’un bloc alors que les secouristes dont le général Ragaï et ses adjoints se trouvaient à l’intérieur pour vérifier les lieux. Par ailleurs, des enfants, qui s’étaient introduits dans le local pour s’emparer de vêtements après l’incendie, ont également été ensevelis sous les amas et sont portés disparus. «Lorsque le feu a commencé, tous les ouvriers de l’usine, en majorité des jeunes femmes, ont été évacués», raconte un témoin. «Au bout de sept heures, aucune flamme n’était visible. C’est alors qu’une ribambelle d’enfants, croyant l’endroit sûr, s’est rapidement infiltrée dans les locaux sans que personne ne puisse les en empêcher», poursuit-il. «En une fraction de seconde, les six étages se sont effondrés tel des biscuits réduits en poudre, dans un horrible fracas, créant un immense nuage de poussière et des blocs de bétons effrités en petites parcelles s’éparpillaient tandis que les plus gros tombaient lourdement», se rappelle M. Beheiri. Selon les premiers éléments de l’enquête préliminaire, l’incendie s’est déclenché en raison d’un court-circuit.
L’effondrement d’une usine, précédé d’un incendie, a fait seize morts et 26 blessés selon un dernier bilan, alors que la ville d’Alexandrie faisait hier des adieux officiels à douze des victimes. Le corps d’un adulte qui n’a pas encore été identifié a été sorti des décombres, portant ainsi à seize le nombre des victimes de l’incendie et de l’effondrement mercredi d’une usine de prêt-à-porter, un bâtiment de six étages situé dans le quartier industriel de Smouha à Alexandrie. Mais un secouriste, Hamed Youssef Mohamed, 55 ans, a été sorti vivant des décombres à l’aube par ses camarades après avoir passé huit heures sous les gravats. Il est atteint de fractures et de contusions et a été admis à l’hôpital pour les soins et les examens nécessaires, a ajouté la police. Il est l’unique...