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Actualités - Chronologie

La France ne prévoit toujours pas de renforcer son contingent

La France n’envisage toujours pas une augmentation de sa participation à la Finul, a indiqué hier le Quai d’Orsay, qui a dit ne pas s’attendre à un renfort total des Casques bleus «supérieur à 900 soldats». Interrogée sur une participation française à ces renforts, la porte-parole du ministère des Affaires étrangères Anne Gazeau-Secret a répondu par la négative. «Aujourd’hui, c’est non», a-t-elle dit. Citant des informations en provenance de l’Onu, la porte-parole a déclaré que les renforts attendus ne seraient «pas supérieurs à 900 Casques bleus». La porte-parole a avancé une fourchette de 800 à 900 soldats, précisant que l’on ne parlait plus des quelque 8 000 hommes évoqués au départ par le secrétaire général de l’Onu Kofi Annan, chiffre qui est ensuite tombé à 5 600 casques bleus. La France a lié un éventuel accroissement du nombre de ses soldats au sein de la Finul – actuellement 249 Casques bleus sur un total de 4 500 – à un engagement de Beyrouth d’envoyer l’armée au Liban-Sud dans les régions évacuées par l’armée israélienne le 24 mai. Le président Jacques Chirac avait indiqué mercredi que la France était disposée à participer sous condition à un redéploiement de Finul au Liban-Sud. Cependant, il apparaît aujourd’hui qu’une augmentation substantielle de la participation de la France, très sollicitée au début, notamment par les États-Unis et Israël, à la Finul ne semble plus indispensable dans le contexte actuel, même si Paris pourrait encore décider d’envoyer une équipe de spécialistes dans le cadre d’un renfort de cette force onusienne. L’Ukraine a en effet annoncé mardi qu’elle était prête à envoyer début juillet 650 Casques bleus au Liban pour y renforcer la Finul. La veille, M. Annan avait annoncé qu’il comptait sur un renfort d’un millier de Casques bleus dès juillet, notamment des soldats envoyés par la Suède et par l’Ukraine. Sur un autre plan, Mme Gazeau-Secret a souligné que pour le gouvernement français, le comité international de surveillance au Liban-Sud pourrait jouer un rôle utile pour la paix à la frontière libano-israélienne. «Le groupe de surveillance pourrait très bien enregistrer les plaintes et les transmettre au Conseil de sécurité», a déclaré la porte-parole. Ce groupe aiderait ainsi les Casques bleus de la Finul dans l’enregistrement des violations de la ligne bleue tracée après le retrait israélien.
La France n’envisage toujours pas une augmentation de sa participation à la Finul, a indiqué hier le Quai d’Orsay, qui a dit ne pas s’attendre à un renfort total des Casques bleus «supérieur à 900 soldats». Interrogée sur une participation française à ces renforts, la porte-parole du ministère des Affaires étrangères Anne Gazeau-Secret a répondu par la négative. «Aujourd’hui, c’est non», a-t-elle dit. Citant des informations en provenance de l’Onu, la porte-parole a déclaré que les renforts attendus ne seraient «pas supérieurs à 900 Casques bleus». La porte-parole a avancé une fourchette de 800 à 900 soldats, précisant que l’on ne parlait plus des quelque 8 000 hommes évoqués au départ par le secrétaire général de l’Onu Kofi Annan, chiffre qui est ensuite tombé à 5 600 casques bleus. La...