Jazz Thierry Paul au Blue Note Complicité parfaite avec le public (photo)
le 11 juillet 2000 à 00h00
Thierry Paul : deux prénoms devenus un nom qui s’impose chaque jour un peu plus dans le monde du jazz français, où les jeunes talents ne manquent pourtant pas. À 39 ans en effet, Thierry Paul s’affirme comme un des guitaristes qui, à l’exemple du mythique Django Reinhardt, ont le mieux réussi la synthèse du phrasé «manouche», propre aux gitans, et du jazz tant classique que moderne. Bref dialogue avec Thierry Paul, qui se produit encore pour deux soirées (vendredi et samedi) au Blue Note, entouré d’Arthur Satian au piano, Abboud à la guitare basse et à la batterie : Q – La passion de la guitare, c’est venu comment ? R – Mon premier intsrument était… le piano, mais c’était trop lourd à emporter avec soi. J’ai tout appris d’oreille, ce n’est qu’au bout d’un certain temps que je me suis mis au solfège. J’ai commencé par la musique manouche, aux côtés d’un pianiste et violoniste roumain. Q – Parlez-nous de Django… R – C’est le maître, quelqu’un qui a fait faire un grand pas à la musique et de surcroît la sienne est hyper-logique, elle sait parfaitement où elle va. Pour moi aussi, la musique manouche aura été une école vers le jazz. Q – Quelle forme de jazz vous attire le plus ? R – J’aime les ballades, les tempos pas trop vifs. Et j’aime évidemment le blues. Q – Qui sont d’après vous les actuels «grands» de la guitare ? R – Pat Metheny, et d’autres. Q – Le courant a-t-il passé avec votre public libanais ? R – Oui, c’est un public réceptif et sympa. Et puis, ça s’est très bien passé avec les autres musiciens qui sont excellents, la complicité était parfaite.
Thierry Paul : deux prénoms devenus un nom qui s’impose chaque jour un peu plus dans le monde du jazz français, où les jeunes talents ne manquent pourtant pas. À 39 ans en effet, Thierry Paul s’affirme comme un des guitaristes qui, à l’exemple du mythique Django Reinhardt, ont le mieux réussi la synthèse du phrasé «manouche», propre aux gitans, et du jazz tant classique que moderne. Bref dialogue avec Thierry Paul, qui se produit encore pour deux soirées (vendredi et samedi) au Blue Note, entouré d’Arthur Satian au piano, Abboud à la guitare basse et à la batterie : Q – La passion de la guitare, c’est venu comment ? R – Mon premier intsrument était… le piano, mais c’était trop lourd à emporter avec soi. J’ai tout appris d’oreille, ce n’est qu’au bout d’un certain temps que je me suis mis au...
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