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Actualités - Chronologie

JO - Jeux de Sydney Le casse-tête des transports

L’acheminement des spectateurs sur les sites des compétitions olympiques de Sydney s’annonce déjà comme un véritable casse-tête pour les autorités australiennes qui redoutent que les transports ne soient rapidement saturés. Le responsable du réseau ferroviaire pour les Jeux, Ron Christie, a ainsi reconnu que le réseau ferré de Sydney n’était pas adapté à un événement comme les JO, même si les chemins de fer de la ville, «City Rail», ont annoncé que la rénovation de la gare centrale, où transitent chaque jour 58 000 personnes, serait terminée au moment des Jeux. «City Rail» envisage également de mettre chaque jour en circulation 419 trains pour la desserte du principal site olympique, permettant toutes les heures à 40 000 personnes de s’y rendre ou d’en sortir. Ron Christie, qui a récemment octroyé aux ouvriers du rail une augmentation salariale pour les heures supplémentaires, a toutefois prévenu que les trains seraient constamment bondés et qu’il pourrait y avoir des retards. Les organisateurs redoutent en effet un scénario semblable à celui des Jeux d’Atlanta, il y a quatre ans, où des spectateurs s’étaient perdus ou avaient dû endurer des bouchons sans fin, notamment parce que les chauffeurs de bus n’arrivaient pas à se repérer. Des bus supplémentaires Des bus seront mis à disposition afin d’éviter un engorgement excessif des trains, dans une ville qui compte près de 4 millions d’habitants. «Nous aurons à notre disposition 3 800 bus, une quantité bien plus importante que celle dont nous disposons habituellement», a indiqué Ron Christie, expliquant que bus et trains devaient être les principaux moyens de locomotion pour les spectateurs afin d’éviter les bouchons. «Si à Atlanta les organisateurs ont réussi à réduire l’usage des voitures privées au cours des Jeux, Sydney peut certainement le faire», a déclaré David Richmond, responsable de la coordination des Jeux. «Ils sont plus dépendants des voitures que nous», a-t-il ajouté. Des licences de courte durée seront néanmoins accordées à des sociétés de location de voitures durant les Jeux, et 450 licences de taxis supplémentaires seront délivrées, portant le nombre de taxis de la ville à près de 5 500. Le Comité international olympique (CIO) demeure cependant inquiet, et sa vice-présidente, Anita DeFrantz, avait suggéré dès le mois d’avril que les habitants de Sydney partent en vacances durant les JO ou, au moins, évitent au maximum d’emprunter le bus ou le train pour être sûrs qu’ils puissent être disponibles pour les spectateurs des compétitions. «Les gens vont devoir changer leurs habitudes quotidiennes. C’est-à-dire se lever plus tôt ou plus tard pour aller travailler, ou encore aller travailler à des horaires différents ou partir en vacances», avait déclaré Anita DeFrantz.
L’acheminement des spectateurs sur les sites des compétitions olympiques de Sydney s’annonce déjà comme un véritable casse-tête pour les autorités australiennes qui redoutent que les transports ne soient rapidement saturés. Le responsable du réseau ferroviaire pour les Jeux, Ron Christie, a ainsi reconnu que le réseau ferré de Sydney n’était pas adapté à un événement comme les JO, même si les chemins de fer de la ville, «City Rail», ont annoncé que la rénovation de la gare centrale, où transitent chaque jour 58 000 personnes, serait terminée au moment des Jeux. «City Rail» envisage également de mettre chaque jour en circulation 419 trains pour la desserte du principal site olympique, permettant toutes les heures à 40 000 personnes de s’y rendre ou d’en sortir. Ron Christie, qui a récemment octroyé...