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Actualités - Chronologie

151 députés réformateurs demandent la réapparition des journaux suspendus

Cent cinquante et un députés réformateurs, soit plus de la moitié des élus du nouveau Majlis, ont demandé, dans une lettre collective lue au Parlement, la «fin des fermetures de journaux» et ont mis en doute le bien-fondé des récentes arrestations d’intellectuels. «La justice de Téhéran a fermé certains journaux sous de fallacieux prétextes, et en contravention de la Constitution», écrivent les signataires dans leur lettre adressée à Mahmoud Hachémi Chahroudi, chef de la justice iranienne. Les signataires se réfèrent aux suspensions, en avril et mai derniers, de 12 quotidiens (11 réformateurs et un modéré) et quatre périodiques réformateurs. «Nous attendons que vous interveniez pour qu’il soit mis fin le plus rapidement possible à cette situation, que cessent ces fermetures illégales basées sur des accusations qui n’ont été confirmées par aucun tribunal et motivées par des considérations politiques», dit la lettre. Les signataires s’inquiètent également des récentes arrestations de journalistes et d’intellectuels et des conditions de détention de certains.
Cent cinquante et un députés réformateurs, soit plus de la moitié des élus du nouveau Majlis, ont demandé, dans une lettre collective lue au Parlement, la «fin des fermetures de journaux» et ont mis en doute le bien-fondé des récentes arrestations d’intellectuels. «La justice de Téhéran a fermé certains journaux sous de fallacieux prétextes, et en contravention de la Constitution», écrivent les signataires dans leur lettre adressée à Mahmoud Hachémi Chahroudi, chef de la justice iranienne. Les signataires se réfèrent aux suspensions, en avril et mai derniers, de 12 quotidiens (11 réformateurs et un modéré) et quatre périodiques réformateurs. «Nous attendons que vous interveniez pour qu’il soit mis fin le plus rapidement possible à cette situation, que cessent ces fermetures illégales basées sur des...