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Actualités - Reportages

Le patrimoine mondial : un don du passé pour l'avenir

L’Unesco a encouragé à travers le monde les sites qui ont une valeur exceptionnelle pour l’humanité. C’est pourquoi elle entreprend l’identification, la protection, la préservation du patrimoine culturel et naturel. Selon cet organisme : «L’idée de créer un mouvement international de protection des sites dans d’autres pays que ceux d’Europe est née après la Première Guerre mondiale. Mais l’événement qui a suscité une prise de conscience internationale particulière a été la décision de construire le grand barrage d’Assouan, en Égypte, ce qui aurait inondé la vallée où se trouvaient les temples d’Abou Simbel…» Une campagne a été lancée en 1959 et a coûté 80 millions de dollars… d’autres campagnes de sauvegarde ont été menées à Venise en Italie, Mohenjo Daro au Pakistan, Borobudur en Indonésie… L’Unesco avec l’aide du Conseil international des monuments et des sites (ICOMOS) a alors amorcé la préparation d’un projet de convention sur la protection du patrimoine culturel. La Convention a été adoptée par la Conférence générale de l’Unesco le 16 novembre 1972. Les 147 pays signataires «s’engagent à contribuer financièrement et intellectuellement à la protection du patrimoine mondial. Les biens sélectionnés sont choisis pour leurs qualités propres, en tant qu’exemples particulièrement représentatifs d’un patrimoine culturel ou naturel donnés…». La préservation du patrimoine est «un processus continu». Inscrire un bien sur la liste «n’est pas très utile si celui-ci se dégrade ensuite ou si un projet de développement risque de faire disparaître les qualités qui en avaient à l’origine permis l’inscription…». D’où les rapports réguliers sur l’état des lieux, les mesures prises et les efforts de sensibilisation... Des obligations à remplir au risque de voir le site supprimé de la liste. L’alerte est donnée quand un site est en danger. En cas de conflit armé, un «bien» peut être mis sur la liste, en l’absence d’une demande officielle. Environ 582 sites dont 445 culturels, 117 naturels et 20 mixtes figurent sur la liste dans le monde, englobant 19 États arabes (47 biens culturels et 4 sites naturels). Les premières inscriptions ont été effectuées en 1979. Toutefois, «un effort reste à déployer pour éviter que l’urbanisation et l’évolution de la vie sociale et économique n’altèrent ces biens culturels ou n’entraînent leur destruction».
L’Unesco a encouragé à travers le monde les sites qui ont une valeur exceptionnelle pour l’humanité. C’est pourquoi elle entreprend l’identification, la protection, la préservation du patrimoine culturel et naturel. Selon cet organisme : «L’idée de créer un mouvement international de protection des sites dans d’autres pays que ceux d’Europe est née après la Première Guerre mondiale. Mais l’événement qui a suscité une prise de conscience internationale particulière a été la décision de construire le grand barrage d’Assouan, en Égypte, ce qui aurait inondé la vallée où se trouvaient les temples d’Abou Simbel…» Une campagne a été lancée en 1959 et a coûté 80 millions de dollars… d’autres campagnes de sauvegarde ont été menées à Venise en Italie, Mohenjo Daro au Pakistan, Borobudur en...