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Actualités - Conferences Et Seminaires

Séminaire "La rééducation fonctionnelle à l'hôpital"

La France est pratiquement qualifiée pour les quarts de finale de l’Euro2000 de football après sa victoire aux dépens de la République tchèque (2-1), hier à Bruges, pour la deuxième journée du groupe D. Victorieux du Danemark (3-0) pour leur premier match, les champions du monde, qui comptent six points, sont pratiquement assurés de décrocher une des deux places qualificatives du groupe avant même le dernier match contre les Pays-Bas, le 21 juin à Amsterdam. Les finalistes du dernier Championnat d’Europe des nations, malgré un match très physique, des attaques très rapides et un pressing de tous les instants ont concédé leur deuxième défaite en raison d’un manque de réalisme. Pourtant, Pavel Nedved illustrait d’entrée les aspirations offensives des Tchèques en plaçant un tir redoutable bien détourné par le nouveau gardien de Manchester United (2e). Puis, au fil des minutes, les Français prenaient le contrôle du jeu, grâce à un milieu à trois récupérateurs, soulageant leur créateur Zinédine Zidane des tâches défensives. Ils avaient même la chance d’ouvrir le score dès la 7e minute sur une grossière faute de Petr Gabriel qui, en voulant donner le ballon en retrait, offrait le ballon au vif Thierry Henry. Les Tchèques ne baissaient pas les bras pour autant et exploitaient à leur tour une perte du ballon d’Emmanuel Petit pour lancer Nedved dans le trou béant de la défense. Didier Deschamps était obligé de commettre une faute pour stopper le Tchèque et Poborsky transformait le pénalty (35e). Mais, sur une ouverture de Djorkaeff à l’heure de jeu, Henry adressait sur son flanc gauche un centre en retrait que le meilleur buteur en exercice des champions du monde, Djorkaeff, se chargeait de transformer en but, inscrivant au passage son 25e but avec les Bleus. La France, selon le mot de son sélectionneur, a pris l’habitude de ne rien lâcher. Elle en a donné une nouvelle démonstration. Le 21 juin, elle devrait pouvoir rencontrer les Pays-Bas l’esprit libre. La bande des quatre Au fil des matchs, l’équipe de France fait sa mue, petit à petit, sans révolution, même si la bande des quatre (Zidane, Vieira, Henry, Anelka) semble désormais avoir pris le pouvoir, sans doute pour longtemps. Patrick Vieira savait que son heure sonnerait un jour ou l’autre. L’éclosion marocaine de ses «potes» Thierry Henry et Nicolas Anelka a accéléré son arrivée au pouvoir. «J’aime Vieira. Je ne peux dire que du bien de lui. Évidemment, s’il jouait, cela serait plus confortable pour moi», affirmait Zinédine Zidane quand on lui parlait de la deuxième mi-temps du Gunner contre le Danemark. Le sélectionneur ne pouvait rester insensible à ce cri du cœur. Contre une République tchèque condamnée à l’attaque, Roger Lemerre est donc revenu à une formule à trois récupérateurs pour soulager son créateur des tâches défensives, ouvrir la porte aux montées des arrières latéraux et rééquilibrer l’équipe dans l’axe. Pendant une demi-heure, cette bande des quatre a rayonné sur le terrain, Zidane multipliant les exploits techniques pour servir en profondeur un Thierry Henry très affûté et Anelka, un peu plus en retrait. Vieira, l’homme aux chaussures grises, après un début de match assez défensif, s’enhardissait au fil des minutes et apportait à son tour un soutien de plus en plus actif à ce trio d’attaque. Sans doute grisés par ce début plein de promesses, les Français oubliaient cependant certains fondamentaux au niveau du placement défensif, s’exposant à des contre-rondements menés par des Tchèques toujours aussi habiles. Djorkaeff frappe encore Les rentrées de Youri Djorkaeff, le meilleur buteur en exercice des Bleus, à la place d’Emmanuel Petit, puis celle de Christophe Dugarry à la place d’Anelka, pour bloquer le couloir, étaient faites pour ramener les hommes de Lemerre aux réalités d’un match de l’Euro2000. Djorkaeff, d’ailleurs, en inscrivant son 25e but, rappelait aux «jeunots» que la vieille classe n’était pas encore disposée à passer le flambeau. Dugarry, quant à lui, démontrait que la hargne et la rage de vaincre restaient des atouts aussi efficaces que l’élégance et la race. Pourtant, l’émergence de ces jeunes pétris de talent est rassurante. Cela illustre la capacité des champions du monde à pouvoir renouveler progressivement leurs cadres sans porter atteinte à leur rendement. En plein Euro2000, cela est de bon augure dans la perspective de la Coupe du monde de 2002, au Japon et en Corée du Sud, où la bande des quatre pourra faire parler la poudre.
La France est pratiquement qualifiée pour les quarts de finale de l’Euro2000 de football après sa victoire aux dépens de la République tchèque (2-1), hier à Bruges, pour la deuxième journée du groupe D. Victorieux du Danemark (3-0) pour leur premier match, les champions du monde, qui comptent six points, sont pratiquement assurés de décrocher une des deux places qualificatives du groupe avant même le dernier match contre les Pays-Bas, le 21 juin à Amsterdam. Les finalistes du dernier Championnat d’Europe des nations, malgré un match très physique, des attaques très rapides et un pressing de tous les instants ont concédé leur deuxième défaite en raison d’un manque de réalisme. Pourtant, Pavel Nedved illustrait d’entrée les aspirations offensives des Tchèques en plaçant un tir redoutable bien détourné par...