Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Appel au parti Baas des organisations arabes des droits de l'homme

Dix-huit organisations arabes des droits de l’homme ont adressé «une lettre ouverte» au Congrès du parti Baas syrien, qui s’ouvre samedi, l’appelant à libérer les détenus politiques et à une démocratisation du pays. «Nous vous appelons à prendre une décision historique courageuse qui consiste à tourner définitivement la page des arrestations politiques en libérant tous les détenus politiques, dont des centaines sont toujours incarcérés sans jugement, tandis que d’autres sont condamnés à des peines injustes et sans aucun fondement juridique par la Haute Cour de sûreté de l’État», affirment ces organisations dans une lettre parvenue hier. «Par ailleurs, des centaines de détenus politiques ont été libérés mais sont toujours privés de leurs droits civiques, interdits de quitter le pays et nombre d’entre eux ont perdu leur travail», ajoute la lettre. Parmi les signataires figurent trois organisations tunisiennes des droits de l’homme, trois palestiniennes, une marocaine, une soudanaise, une jordanienne, une libanaise, sept égyptiennes ainsi que l’Organisation arabe des droits de l’homme. Ces organisations appellent également à une grâce générale en faveur des opposants syriens qui se sont exilés, «afin qu’ils puissent rentrer dans leur pays pour contribuer à son développement». Les signataires demandent au Congrès du parti Baas d’autoriser les activités des organisations des droits de l’homme syriennes soulignant que de «nombreux militants des droits de l’homme en Syrie sont toujours en prison depuis 1991». «La démocratie et les droits de l’homme font partie des critères du développement», concluent ces organisations.
Dix-huit organisations arabes des droits de l’homme ont adressé «une lettre ouverte» au Congrès du parti Baas syrien, qui s’ouvre samedi, l’appelant à libérer les détenus politiques et à une démocratisation du pays. «Nous vous appelons à prendre une décision historique courageuse qui consiste à tourner définitivement la page des arrestations politiques en libérant tous les détenus politiques, dont des centaines sont toujours incarcérés sans jugement, tandis que d’autres sont condamnés à des peines injustes et sans aucun fondement juridique par la Haute Cour de sûreté de l’État», affirment ces organisations dans une lettre parvenue hier. «Par ailleurs, des centaines de détenus politiques ont été libérés mais sont toujours privés de leurs droits civiques, interdits de quitter le pays et nombre...