Liban-Syrie Nasrallah insiste sur les liens de Beyrouth avec Damas
le 10 juin 2000 à 00h00
Le secrétaire général du Hezbollah a estimé que le Liban était toujours menacé par Israël et critiqué ceux qui ont soulevé la question de la présence des troupes de Damas au lendemain du retrait israélien. «Le Liban demeure un pays menacé, une partie de sa terre est toujours occupée ; il a encore des prisonniers et des otages détenus en Israël, qui a des ambitions sur le Liban», a déclaré hier cheikh Hassan Nasrallah devant plus de 20 000 de ses partisans réunis à Nabi Chît, dans la Békaa. «Lorsque certains soulèvent des questions liées au désarmement de la Résistance et au déploiement de l’armée dans les régions libérées, ils ne doivent pas oublier que le Liban demeure dans le cercle des menaces», a-t-il ajouté. «L’État doit demeurer l’État et la Résistance la Résistance. Nous avons vaincu parce que la Résistance ne jouait pas le rôle de l’État et n’en faisait pas partie. Cette marge est un facteur de force et nous devons la conserver», a-t-il précisé. «Ils n’ont même pas attendu quelques semaines pour soulever la question de la présence syrienne», a-t-il lancé à l’adresse de ceux qui réclament le départ des troupes du Liban. «Nous avons besoin de l’appui et de la protection de la Syrie, nous avons besoin de consacrer la politique de l’unité du destin entre le Liban et la Syrie», a-t-il encore dit. Selon cheikh Nasrallah, «les Français revoient leur opinion. Ils ont été surpris par le comportement de la Résistance dans les territoires libérés. Il était temps».
Le secrétaire général du Hezbollah a estimé que le Liban était toujours menacé par Israël et critiqué ceux qui ont soulevé la question de la présence des troupes de Damas au lendemain du retrait israélien. «Le Liban demeure un pays menacé, une partie de sa terre est toujours occupée ; il a encore des prisonniers et des otages détenus en Israël, qui a des ambitions sur le Liban», a déclaré hier cheikh Hassan Nasrallah devant plus de 20 000 de ses partisans réunis à Nabi Chît, dans la Békaa. «Lorsque certains soulèvent des questions liées au désarmement de la Résistance et au déploiement de l’armée dans les régions libérées, ils ne doivent pas oublier que le Liban demeure dans le cercle des menaces», a-t-il ajouté. «L’État doit demeurer l’État et la Résistance la Résistance. Nous avons vaincu...
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