Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

La presse turque se réjouit de la mort d'un dictateur

La presse turque de dimanche se félicite de la mort du «dictateur» Hafez el-Assad, accusé naguère par Ankara de soutenir les indépendantistes kurdes du PKK. «Le terrorisme en deuil», titre le journal à grand tirage Sabah, qui ajoute : «les organisations terroristes, du PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan) aux Brigades rouges, ont perdu leur principal protecteur». «Les dictateurs meurent aussi», surenchérit le quotidien libéral Yeni Binyil, tandis que Radikal décrit le défunt président syrien comme un tacticien habile et pragmatique et un dictateur avec du sang sur les mains. En 1998, le gouvernement turc a menacé d’entrer en guerre avec la Syrie si cette dernière ne mettait pas fin à son soutien au PKK. La Syrie a implicitement obtempéré en expulsant le chef du PKK, Abdullah Öcalan, interpellé, il y a un an au Kenya, par les services secrets turcs et condamné à mort. Le principal journal turc Hurriyet, proche des milieux dirigeants, fait preuve de plus de réserve en parlant de la fin d’une ère.
La presse turque de dimanche se félicite de la mort du «dictateur» Hafez el-Assad, accusé naguère par Ankara de soutenir les indépendantistes kurdes du PKK. «Le terrorisme en deuil», titre le journal à grand tirage Sabah, qui ajoute : «les organisations terroristes, du PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan) aux Brigades rouges, ont perdu leur principal protecteur». «Les dictateurs meurent aussi», surenchérit le quotidien libéral Yeni Binyil, tandis que Radikal décrit le défunt président syrien comme un tacticien habile et pragmatique et un dictateur avec du sang sur les mains. En 1998, le gouvernement turc a menacé d’entrer en guerre avec la Syrie si cette dernière ne mettait pas fin à son soutien au PKK. La Syrie a implicitement obtempéré en expulsant le chef du PKK, Abdullah Öcalan, interpellé, il y a un...