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Actualités - Chronologie

Le ministre de la Culture fier des succès nationaux à Cannes

Le ministre iranien de la Culture et de l’Orientation islamique Ataollah Mohadjerani a exprimé sa «fierté» pour les succès remportés par les cinéastes iraniens au dernier festival de Cannes. «Ces succès sont une source de fierté pour l’Iran mais aussi tout le monde musulman», a déclaré M. Mohadjerani, cité hier par la presse iranienne. Le ministre, «bête noire» des conservateurs du régime qui réclament sa démission, avait reçu lundi les trois cinéastes iraniens récompensés à Cannes. Il s’agit de Samira Makhalbaf, 20 ans, qui a reçu le prix du jury pour Le tableau noir (Takhté siah), et de Bahman Ghobadi, 21 ans, et Hassan Yektapanah, 37 ans, qui ont obtenu ensemble la «caméra d’or» pour la réalisation respectivement de Un temps pour l’ivresse des chevaux (Zamani barayé masti asbha) et Vendredi (Djomeh). «Nos artistes méritent d’être honorés dans le monde entier. Notre pays peut emplir la planète de ses brillantes œuvres, dans les domaines du cinéma, de la littérature, du théâtre, à la lumière de notre grande civilisation», a commenté M. Mohadjerani, cité par la presse.
Le ministre iranien de la Culture et de l’Orientation islamique Ataollah Mohadjerani a exprimé sa «fierté» pour les succès remportés par les cinéastes iraniens au dernier festival de Cannes. «Ces succès sont une source de fierté pour l’Iran mais aussi tout le monde musulman», a déclaré M. Mohadjerani, cité hier par la presse iranienne. Le ministre, «bête noire» des conservateurs du régime qui réclament sa démission, avait reçu lundi les trois cinéastes iraniens récompensés à Cannes. Il s’agit de Samira Makhalbaf, 20 ans, qui a reçu le prix du jury pour Le tableau noir (Takhté siah), et de Bahman Ghobadi, 21 ans, et Hassan Yektapanah, 37 ans, qui ont obtenu ensemble la «caméra d’or» pour la réalisation respectivement de Un temps pour l’ivresse des chevaux (Zamani barayé masti asbha) et Vendredi...