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Actualités - Conferences Internationales

Tourisme - Au secours de la Roumanie Dracula pour les fans

Le second congrès mondial en l’honneur de Dracula, qui se tient à Brasova, en Roumanie, et réunit intellectuels, artistes et fans, a fermé ses portes dimanche, après quatre jours de conférences et de débats sur le légendaire buveur de sang. Les membres de la Société transylvanienne de Dracula (TSD) avaient mis sur pied pour l’occasion un certain nombre d’activités ludiques accompagnant les travaux académiques : dégustation de vin (rouge) local, exploration des spécialités culinaires de Transylvanie, dont l’ingrédient récurrent se trouve être l’ail, et projections de classiques du cinéma gothique. Les autorités locales souhaitent exploiter à fond la légende du roi des vampires pour relancer une économie minée par trois années de récession en Roumanie. «Dracula est un mythe occidental, et nous souhaitons que cette magie nous aide à créer des emplois ici en Transylvanie», a déclaré Nicolae Paduraru, président de la TSD et organisateur du congrès. La société a organisé en outre des circuits touristiques en Transylvanie pour les aficionados du genre et commercialise plusieurs spiritueux tels que «La Maison de Dracula», un alcool fort à base de prune, ou le «Alucard» (Dracula, à l’envers). Les chasseurs de souvenirs peuvent même acquérir de petits cercueils contenant de la terre provenant du château de Dracula. Six cents ans après avoir reçu le doux surnom de «Vlad l’empaleur» en raison du sort qu’il réservait à ses ennemis, les passions pour l’histoire de Vlad Tepes, rendu célèbre par l’écrivain Bram Stoker au travers de son roman d’horreur Dracula, sont toujours aussi vives. En plus de l’œuvre publiée en 1897 par l’écrivain irlandais, l’histoire de cet homme qui s’est battu contre les Turcs pour défendre la province de Valachie est à l’origine de 180 films.
Le second congrès mondial en l’honneur de Dracula, qui se tient à Brasova, en Roumanie, et réunit intellectuels, artistes et fans, a fermé ses portes dimanche, après quatre jours de conférences et de débats sur le légendaire buveur de sang. Les membres de la Société transylvanienne de Dracula (TSD) avaient mis sur pied pour l’occasion un certain nombre d’activités ludiques accompagnant les travaux académiques : dégustation de vin (rouge) local, exploration des spécialités culinaires de Transylvanie, dont l’ingrédient récurrent se trouve être l’ail, et projections de classiques du cinéma gothique. Les autorités locales souhaitent exploiter à fond la légende du roi des vampires pour relancer une économie minée par trois années de récession en Roumanie. «Dracula est un mythe occidental, et nous...