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Actualités - Chronologie

Environnement Greenpeace proteste contre l'arrestation de ses militants au Japon

Des militants de Greenpeace ont manifesté hier leur réprobation face à l’arrestation de quatre de leurs militants au Japon, «qui sont détenus depuis mardi dernier sans qu’aucune plainte n’ait été déposée contre eux». Dans le cadre d’un mouvement pacifique, les militants du bureau de Greenpeace Méditerranée au Liban se sont regroupés devant l’ambassade du Japon à Yarzé et leur représentante, Zeina el-Hajj, a livré au consul du Japon une lettre contenant les protestations de l’organisation internationale. Un mouvement similaire a eu lieu dans une quinzaine d’autres pays où se trouvent des bureaux de Greenpeace. Les quatre militants de Greenpeace arrêtés au Japon, al-Baker (Royaume-Uni), Clement Lam (Hong Kong, Canada), Marleen Van Poeck (Belgique) et Paul Schot (Pays-Bas), avaient tenté d’escalader l’incinérateur Toshima Ward, haut de 210 mètres (l’un des plus grands du monde), pour y accrocher une bannière proclamant Tokyo «capitale de la dioxine». «La dioxine est une des matières toxiques dégagées dans l’air lors du processus d’incinération des déchets», précise un communiqué de Greenpeace. «Le Japon emploie plus de deux mille incinérateurs et Tokyo est la ville la plus polluée par la dioxine». Hier, devant l’ambassade du Japon, quatre militants de Greenpeace en tenue de prisonniers portaient à leur cou les noms de leurs camarades arrêtés au Japon. D’autres brandissaient des bannières sur lesquelles étaient inscrites les phrases suivantes : «Libérez les militants… pas la dioxine», et en japonais, «Libérez les quatre militants de Greenpeace et arrêtez l’incinération». Zeina el-Hajj a précisé à l’issue du mouvement que son organisation proteste à travers le monde «contre l’arrestation de ses militants et contre l’incinération». «Au lieu de pénaliser les pollueurs, on pénalise les écologistes !», a-t-elle ajouté. «Nous avons reçu le soutien d’Amnesty International qui a considéré que le traitement réservé aux protestataires était une tentative de réduire le militantisme écologique au silence». Elle a réitéré les recommandations de Greenpeace en matière de traitement des déchets : réduire, recycler, réutiliser. «Au Liban, nous avons appris que l’Hôpital de l’Université américaine (AUH) a décidé de remplacer son ancien incinérateur par un nouveau», a poursuivi Zeina el-Hajj. «Nous avons pourtant contacté cette institution depuis trois mois, lui offrant des informations sur toutes les alternatives possibles». En ce qui concerne sa courte visite à l’ambassade du Japon, elle a dit : «Le consul m’a reçu très courtoisement. Il a promis de transmettre la lettre à son gouvernement.»
Des militants de Greenpeace ont manifesté hier leur réprobation face à l’arrestation de quatre de leurs militants au Japon, «qui sont détenus depuis mardi dernier sans qu’aucune plainte n’ait été déposée contre eux». Dans le cadre d’un mouvement pacifique, les militants du bureau de Greenpeace Méditerranée au Liban se sont regroupés devant l’ambassade du Japon à Yarzé et leur représentante, Zeina el-Hajj, a livré au consul du Japon une lettre contenant les protestations de l’organisation internationale. Un mouvement similaire a eu lieu dans une quinzaine d’autres pays où se trouvent des bureaux de Greenpeace. Les quatre militants de Greenpeace arrêtés au Japon, al-Baker (Royaume-Uni), Clement Lam (Hong Kong, Canada), Marleen Van Poeck (Belgique) et Paul Schot (Pays-Bas), avaient tenté d’escalader...