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Actualités - Chronologie

Jordanie Un réseau islamiste avait répéré des cibles à attaquer

Quatre témoins ont présenté lundi à la Cour de sûreté de l’État des pièces démontrant que les 28 membres d’un réseau islamiste présumé s’apprêtaient à attaquer des sites fréquentés par des Occidentaux ou des juifs en Jordanie. L’un des témoins, un officier de police, a affirmé avoir découvert en décembre en possession du principal accusé, Khadr Abou Hochar, l’adresse d’une diplomate de l’ambassade d’Israël à Amman, qu’il n’a pas nommée. Des croquis d’hôtels fréquentés par des touristes occidentaux ainsi que des sites jordaniens militaires et judiciaires ont été également saisis, a ajouté le témoin, le lieutenant de police Mohammed Hassan. Il n’a pas pu cependant identifier Abou Hochar qui se trouvait dans la cage des accusés. Les quatre témoins, tous des policiers, ont affirmé avoir saisi en décembre chez les six accusés, dont Abou Hochar, des passeports falsifiés de nationalités américaine, française, néerlandaise, irakienne et jordanienne ainsi que des dizaines de munitions de revolvers et kalachnikov, deux revolvers et des matières utilisées dans la fabrication d’explosifs. Selon l’acte d’accusation, les membres du réseau, dont 13 sont en fuite, sont poursuivis pour «complot pour action terroriste» pour avoir planifié des attentats contre au moins un grand hôtel à Amman et des sites archéologiques pendant les célébrations de l’an 2000.
Quatre témoins ont présenté lundi à la Cour de sûreté de l’État des pièces démontrant que les 28 membres d’un réseau islamiste présumé s’apprêtaient à attaquer des sites fréquentés par des Occidentaux ou des juifs en Jordanie. L’un des témoins, un officier de police, a affirmé avoir découvert en décembre en possession du principal accusé, Khadr Abou Hochar, l’adresse d’une diplomate de l’ambassade d’Israël à Amman, qu’il n’a pas nommée. Des croquis d’hôtels fréquentés par des touristes occidentaux ainsi que des sites jordaniens militaires et judiciaires ont été également saisis, a ajouté le témoin, le lieutenant de police Mohammed Hassan. Il n’a pas pu cependant identifier Abou Hochar qui se trouvait dans la cage des accusés. Les quatre témoins, tous des policiers, ont affirmé...