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Actualités - Chronologie

Maigrir Quel régime pour cet été ? (photo)

Le premier été du nouveau millénaire ne peut être différent de ceux qui l’ont précédé. On se pèse, volets et yeux fermés, en retenant son souffle. Neuf fois sur dix, le résultat est désolant. Sournoisement, perfidement, tous les repas de l’hiver ont envoyé des émissaires coloniser les points stratégiques d’une silhouette transformée en paysage lunaire... Seule une scie serait en mesure de niveler bourrelets et boursouflures. Malheureusement, elle n’a pas encore été inventée... En revanche, en fouillant chez les libraires à la recherche d’un guide d’amaigrissement rapide, on s’aperçoit que Dieu a eu pitié des excédentaires. Un groupe d’hommes de sciences, Jean Philippe Zermati, nutritionniste, Gérard Apfeldorfer, psychiatre, et quelques autres bienfaiteurs de l’humanité surpondérale ont mis au point une nouvelle théorie basée sur la neurophysiologie et la neuropsychologie. D’après eux, une personne qui n’a pas de problème de poids consomme la quantité de nourriture qui correpond exactement à ses dépenses. La qualité des calories ingérées importe peu. À l’inverse, la personne obèse souffre d’un trouble de la régulation des apports caloriques. Elle est incapable d’équilibrer ses apports alimentaires et ceci autant en qualité qu’en quantité. Un autre point défaillant serait la perception des sensations : la confusion entre envie de manger et fatigue, colère, ennui, déprime et autres états émotionnels. La satiété alors n’est pas prise en considération. Le décodage de la satiété Il arrive souvent qu’en voulant limiter les mets qui font grossir on se suralimente en accumulant des plats considérés «maigres». On arrive ainsi à une débauche d’aliments permis. Les aliments interdits deviennent de véritables «pousse-au-crime». D’où le besoin absolu d’une prise de conscience sur les aliments, les quantités absorbées, le tout associé à une observation personnelle des émotions et des sensations éprouvées. Aucun interdit, mais avec la supervision et l’aide d’un spécialiste. C’est-à-dire d’un médecin au courant des principes de cette méthode. Dans un second temps, on apprend à décoder la faim et la satiété et à réapprendre les mécanismes physiologiques oubliés. Si les difficultés sont plus aiguës (compulsions alimentaires incontrôlables, problèmes affectifs, professionnels), une psychothérapie pourrait être entreprise.
Le premier été du nouveau millénaire ne peut être différent de ceux qui l’ont précédé. On se pèse, volets et yeux fermés, en retenant son souffle. Neuf fois sur dix, le résultat est désolant. Sournoisement, perfidement, tous les repas de l’hiver ont envoyé des émissaires coloniser les points stratégiques d’une silhouette transformée en paysage lunaire... Seule une scie serait en mesure de niveler bourrelets et boursouflures. Malheureusement, elle n’a pas encore été inventée... En revanche, en fouillant chez les libraires à la recherche d’un guide d’amaigrissement rapide, on s’aperçoit que Dieu a eu pitié des excédentaires. Un groupe d’hommes de sciences, Jean Philippe Zermati, nutritionniste, Gérard Apfeldorfer, psychiatre, et quelques autres bienfaiteurs de l’humanité surpondérale ont mis au...