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Actualités - Chronologie

Basket-Ball - NBA Indiana se prend à rêver basket (photo)

Les Pacers d’Indiana, avec 56 victoires pour 26 défaites en fin de saison régulière de la NBA de basket, ont fait taire les persifleurs, en réalisant une grande première dans l’histoire de la franchise d’Indianapolis. C’est en effet en qualité de numéro un de la Conférence Est, au nez et à la barbe de Miami et New York, que Reggie Miller et ses camarades ont abordé la phase finale depuis le week-end dernier. Cette place enviable fournissant à chaque tour l’avantage du terrain en cas de belle décisive, les Pacers se prennent déjà à rêver de la grande finale NBA, les yeux dans les yeux avec Los Angeles. «Et dire que tout le monde nous trouvait trop vieux en début de saison, nos dirigeants y compris!», rigole Miller. Au moment d’engager vendredi à domicile, face à Milwaukee, la deuxième manche de son quart de finale de Conférence, Reggie Miller peut plaisanter. C’est en effet en qualité de numéro un de la Conférence Est, au nez et à la barbe de Miami et New York, que Miller et ses camarades ont abordé la phase finale depuis le week-end dernier. Cette place enviable fournissant à chaque tour l’avantage du terrain en cas de belle décisive, les Pacers se prennent déjà à rêver de la grande finale NBA, les yeux dans les yeux avec Los Angeles. Même si les Bucks de Milwaukee – invités surprise en play-off grâce à un final ébouriffant – risquent de poser problème, Indiana a effectivement les moyens d’aller au bout de son rêve. «Ce n’est quand même pas rien d’avoir réussi à finir aussi bien après s’être fait traiter de “has been” toute la saison», répète Miller comme pour mieux s’en convaincre. L’excellent comportement des Pacers, qui ruminent toujours leur élimination de la saison dernière face aux Knicks en finale de Conférence, et ce pour la quatrième fois en six ans, tient pour beaucoup à la solidité qu’ils ont manifesté sur leur parquet avec seulement cinq défaites, comme les Lakers. L’émergence d’un garçon tel que l’ailier Jalen Rose, 27 ans, meilleur scoreur du club à la même hauteur que Reggie Miller (plus de 18 points), en est une autre. Au même titre d’ailleurs que la régularité dont ont fait preuve l’intérieur Dale Davis et le meneur Mark Jackson, malgré ses 35 ans, puisqu’on les retrouve tous deux parmi les dix meilleurs rebondeurs et passeurs de la Ligue. Enfin, on ne peut pas passer sous silence l’excellence du boulot accompli par un certain Larry Bird. Pour sa dernière année au coaching après trois saisons passées sur le banc, «legend Larry» a su tirer le meilleur parti de l’effectif expérimenté des Pacers dont six éléments affichent plus de 33 printemps. Trop vieux pour certains, ces garçons ont répondu en gardant la tête froide, signant par exemple un exceptionnel 80 % de réussite aux lancers-francs sur l’ensemble de la saison! Le genre de détail qui peut vous mener loin... Les phénomènes de Toronto En acceptant Vancouver mais surtout Toronto en son sein, la NBA avait souhaité réussir son implantation au-delà de la frontière du Nord. Pari gagné puisque, après avoir échoué d’un rien la saison dernière, les Raptors ont l’honneur de représenter pour la première fois le Canada en play-off. Mercredi, Toronto a, sans complexe, perdu de très peu la deuxième manche de son quart de finale à New York face à des Knicks sèchement battus sur le parquet canadien en fin de saison régulière (défaite de 15 points). À l’époque, ce succès porta la griffe du nouveau phénomène de la NBA, Vince Carter, quatrième meilleur scoreur de la ligue, crédité d’une stupéfiante moyenne de 33 points en quatre rencontres face aux New-Yorkais avant de connaître un jour sans, lors du premier match de play-off (seulement 15 % de réussite aux tirs et 37 minutes sans le moindre point). Aux côtés de Carter, ce championnat a également permis de révéler le talent fou d’un autre phénomène couvé par les Raptors: Tracy Mc Grady, un ailier de 2,03m, plus jeune titulaire de la Ligue puisqu’il aura seulement 21 ans le mois prochain. Formé chez les Mormons à l’université de Zion Mountain, Mc Grady a explosé en quelques mois, passant d’une moyenne de 11 à plus de 21 points par match au mois d’avril. Quel que soit le résultat de la franchise canadienne en play-off, le plus difficile sera maintenant le maintien au bercail de Carter mais aussi de Mc Grady, ce dernier étant déjà annoncé du côté d’Orlando. Troisième franchise de la Division Centrale, qualifiée grâce à un bon bilan général (45 victoires - 37 défaites) et une remarquable efficacité à l’extérieur, Toronto risque maintenant de payer la rançon de son succès.
Les Pacers d’Indiana, avec 56 victoires pour 26 défaites en fin de saison régulière de la NBA de basket, ont fait taire les persifleurs, en réalisant une grande première dans l’histoire de la franchise d’Indianapolis. C’est en effet en qualité de numéro un de la Conférence Est, au nez et à la barbe de Miami et New York, que Reggie Miller et ses camarades ont abordé la phase finale depuis le week-end dernier. Cette place enviable fournissant à chaque tour l’avantage du terrain en cas de belle décisive, les Pacers se prennent déjà à rêver de la grande finale NBA, les yeux dans les yeux avec Los Angeles. «Et dire que tout le monde nous trouvait trop vieux en début de saison, nos dirigeants y compris!», rigole Miller. Au moment d’engager vendredi à domicile, face à Milwaukee, la deuxième manche de son quart...