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Actualités - Chronologie

Emeute de réfugiés nord-coréens à la frontière chinoise

Une émeute avec prise d’otages s’est produite récemment dans un camp de réfugiés nord-coréens situé dans le nord-est de la Chine, à la frontière avec la Corée du Nord, a-t-on appris vendredi de source policière. L’émeute s’est produite dans un camp de réfugiés situé à la frontière, lorsque des Nord-Coréens ont pris en otages plusieurs gardiens du camp afin de ne pas être renvoyés dans leur pays, a reconnu un policier de la ville frontalière de Tumen. «Mais le problème a pu être réglé le jour même et les Nord-Coréens ont été transférés dans notre centre de détention à Tumen», a déclaré le policier. Ces informations avaient été rendues publiques au Japon jeudi par le professeur coréen Lee Young-hwa, de l’université Kansai d’Osaka, qui soutient les Nord-Coréens tentant de fuir leur pays afin d’échapper à la famine. L’incident aurait débuté à la suite d’une querelle entre deux réfugiés et des gardiens du centre avant de se transformer en une émeute doublée de la prise en otages d’un nombre indéterminé de gardiens. Selon M. Lee, les réfugiés ont demandé à ne pas être renvoyés en Corée du Nord où ils risquent d’être «tués». «C’est impossible» a commenté le policier chinois, tandis qu’un porte-parole du gouvernement municipal de Tumen s’est refusé à tout commentaire sur le sort éventuel des réfugiés. Pékin, qui entretient de bonnes relations avec le régime de Pyongyang, a pour politique de rapatrier les Nord-Coréens qui trouvent asile en Chine, mais beaucoup d’entre eux réussissent à se réfugier dans l’importante communauté coréenne qui vit dans le nord-est de la Chine.
Une émeute avec prise d’otages s’est produite récemment dans un camp de réfugiés nord-coréens situé dans le nord-est de la Chine, à la frontière avec la Corée du Nord, a-t-on appris vendredi de source policière. L’émeute s’est produite dans un camp de réfugiés situé à la frontière, lorsque des Nord-Coréens ont pris en otages plusieurs gardiens du camp afin de ne pas être renvoyés dans leur pays, a reconnu un policier de la ville frontalière de Tumen. «Mais le problème a pu être réglé le jour même et les Nord-Coréens ont été transférés dans notre centre de détention à Tumen», a déclaré le policier. Ces informations avaient été rendues publiques au Japon jeudi par le professeur coréen Lee Young-hwa, de l’université Kansai d’Osaka, qui soutient les Nord-Coréens tentant de fuir leur pays...