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Actualités - Chronologie

Bourse Risque de débâcle mondiale après la chute des places américaines (photo)

L’effondrement des cours boursiers aux États-Unis vendredi dernier et la forte déprime des marchés européens laisse planer un risque de débandade sur les places mondiales aujourd’hui dès l’ouverture des transactions. Le Dow Jones Industrial average (DJIA), principal indicateur de Wall Street et l’indice du Nasdaq, le marché électronique où sont cotées les valeurs de la haute technologie, ont tous les deux subi à la clôture de vendredi les plus lourdes pertes en points sur une séance de leur histoire. Le Dow Jones des 30 valeurs vedettes de la grande Bourse new-yorkaise a clôturé à 10 305,77, soit un plongeon de 617,78 points (5,66 %) et le Nasdaq a fini à 3 321,29 en recul de 355,49 points (9,67 %). Il s’agit pour le Nasdaq du deuxième plus fort recul en pourcentage après celui record de 11,35 % le 19 octobre 1987, le jour du krach. Pour le Dow Jones, la perte en pourcentage et la dixième, la plus importante étant celle de 22,61 % (554,26 points) subie le 19 octobre 1987. Le Nasdaq perd désormais 34,25 % par rapport à son record de 5 048,62 points, établi le 10 mars dernier. La chute des cours boursiers vendredi a conduit le secrétaire au Trésor, Lawrence Summers, à déclarer, sur CNN, «que la Maison-Blanche surveillait la situation sur les marchés». Il a aussi dit «qu’il fallait continuer à se concentrer sur les grands paramètres de l’économie» (...) qui reste solides. «L’économie américaine est une source de vigueur pour elle-même et l’économie mondiale», a-t-il dit. La Fed est restée muette vendredi sur la situation des marchés et ce contrairement au soir du krach de 1987 quand elle s’était dite prête à mettre dans le système financier toutes les liquidités nécessaires pour éviter un assèchement des crédits bancaires. Cette correction boursière ne devrait pas déplaire à la Fed et notamment à son président Alan Greenspan qui, depuis décembre 1996, met en garde les investisseurs contre les excès spéculatifs. Il avait alors parlé «d’exubérance irrationnelle» des marchés. Pour leur part, les analystes et intervenants sur les marchés se montraient relativement optimistes sur une reprise des cours aujourd’hui. Le coup de torchon de vendredi sur les Bourses américaines risque de provoquer un mouvement de liquidation sur les autres places mondiales lundi alors qu’elles avaient déjà clôturé en nette baisse vendredi sous l’impact de la correction majeure déjà en cours au Nasdaq. À Londres, l’indice Footsie des cent principales valeurs a perdu 2,81 % à 6 178,1 points vendredi. À Francfort, l’indice DAX des valeurs vedettes a cédé 3,14 % pour s’établir à 7 214,83 points et à Paris, le CAC 40 a cédé 3,17 % pour clôturer à 6 065,71 points. En Asie, Tokyo avait limité ses pertes en clôturant en léger recul de 0,4 %, l’indice Nikkei 225 perdant 91,74 points à 20 434,68 points. Le recul a été très net à la Bourse de Séoul, avec une baisse de 4,3 % à la clôture. La Bourse de Hong Kong a reculé de 1,3 % vendredi, l’indice Hang Seng a reculé de 209,80 points à 16 142,76 points. Pour leur part, les grandes places latino-américaines ont déjà subi de plein fouet le vendredi noir aux États-Unis. La Bourse mexicaine a plongé de 7,93 % vendredi, celle de Buenos Aires de 6,0 % et celle de Sao Paulo de 4,55 %.
L’effondrement des cours boursiers aux États-Unis vendredi dernier et la forte déprime des marchés européens laisse planer un risque de débandade sur les places mondiales aujourd’hui dès l’ouverture des transactions. Le Dow Jones Industrial average (DJIA), principal indicateur de Wall Street et l’indice du Nasdaq, le marché électronique où sont cotées les valeurs de la haute technologie, ont tous les deux subi à la clôture de vendredi les plus lourdes pertes en points sur une séance de leur histoire. Le Dow Jones des 30 valeurs vedettes de la grande Bourse new-yorkaise a clôturé à 10 305,77, soit un plongeon de 617,78 points (5,66 %) et le Nasdaq a fini à 3 321,29 en recul de 355,49 points (9,67 %). Il s’agit pour le Nasdaq du deuxième plus fort recul en pourcentage après celui record de 11,35 % le 19 octobre...