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Actualités - Communiques Et Declarations

Veut-on ressusciter l'accord du Caire, s'interroge le CNL

Dans un communiqué publié hier, le Courant national libre (CNL) a sévèrement critiqué le mémorandum présidentiel adressé au secrétaire général de l’Onu Kofi Annan sur le désarmement des combattants palestiniens au Liban. Le CNL affirme que, «mise à part la menace implicite adressée à la Finul quant à sa capacité à désarmer les Palestiniens avant son déploiement sur la frontière israélo-libanaise», l’État libanais se comporte «comme s’il cherchait à ressusciter l’accord du Caire que le sang versé par des dizaines de milliers de Libanais ont rendu caduc». Le communiqué se demande s’il est «nécessaire de ramener le Liban à la guerre de 1975/1976 et de permettre la réalisation des troubles sécuritaires dont nous menace la Syrie, une fois achevé le retrait israélien ? Et pourquoi la Syrie, dont l’armée régulière compte des dizaines de milliers de Palestiniens armés dans ses rangs, ne tient-elle pas les mêmes propos ?». Le CNL voit, dans le constat d’impuissance de l’État à museler la présence palestinienne, un attachement certain à l’idée de «maintenir l’armée d’occupation syrienne au Liban, sachant pertinemment que la Syrie constitue l’unique source d’armement des camps palestiniens à Baalbeck, Beyrouth et Tripoli, de façon à les transformer en une bombe à retardement pouvant exploser à tout moment à la face du Liban». En conclusion, le communiqué trouve étrange qu’après avoir passé près d’un quart de siècle à réclamer l’application de la résolution 425, le Liban adopte actuellement des positions qui ne peuvent s’expliquer que par son désir de voir se perpétuer l’occupation israélienne.
Dans un communiqué publié hier, le Courant national libre (CNL) a sévèrement critiqué le mémorandum présidentiel adressé au secrétaire général de l’Onu Kofi Annan sur le désarmement des combattants palestiniens au Liban. Le CNL affirme que, «mise à part la menace implicite adressée à la Finul quant à sa capacité à désarmer les Palestiniens avant son déploiement sur la frontière israélo-libanaise», l’État libanais se comporte «comme s’il cherchait à ressusciter l’accord du Caire que le sang versé par des dizaines de milliers de Libanais ont rendu caduc». Le communiqué se demande s’il est «nécessaire de ramener le Liban à la guerre de 1975/1976 et de permettre la réalisation des troubles sécuritaires dont nous menace la Syrie, une fois achevé le retrait israélien ? Et pourquoi la Syrie, dont...