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Actualités - Reportages

Une convention sur les cours d'eau internationaux non navigables(photo)

Trois des quatre fleuves pérennes du Liban sont des cours d’eau transfrontaliers non navigables : l’Oronte, le Nahr el-Kébir et le Hasbany. Un seul protocole régit le partage de ce genre de fleuve : la Convention des Nations unies sur l’utilisation des cours d’eau internationaux non navigables. Cette convention, présentée à l’Assemblée générale le 21 mai 1997, a mis un quart de siècle pour voir le jour. Comportant 37 articles, elle codifie l’usage des eaux frontalières non navigables. Sélim Sarraf, conseiller régional auprès de la FAO, relève qu’en mai 1997, «l’Assemblée générale a adopté la convention par 103 voix contre 3». Ce sont la Chine, le Burundi et la Turquie qui ont rejeté la convention. vingt-sept pays se sont abstenus, parmi eux figuraient l’Égypte et Israël. Le jour du vote à New York, le Liban était absent. M. Sarraf indique que «cette convention lie uniquement les pays qui l’ont signée et qui la ratifieront plus tard». Elle n’est pas encore entrée en vigueur. «Ses articles 5 et 7 sont fort importants pour le Liban; ils se rapportent notamment à “l’utilisation et la participation équitable et raisonnable” ainsi qu’à “l’obligation de ne pas causer de préjudices”», explique le conseiller. Bien que ces termes soient généraux et vagues, ce sont les seuls qui pourraient régir les cours d’eau transfrontaliers non navigables; les lois solides relatives aux partages des fleuves appartenant à des pays limitrophes sont quasi inexistantes. De quelle manière le Liban pourrait-il partager son eau avec les pays limitrophes ? Pour M. Sarraf la question ne se pose pas. «Le Liban n’a pas de problèmes majeurs dans ce domaine», dit-il. «Notre eau renouvelable est, au sens propre, un don du ciel», ajoute-t-il. Ce n’est pas le cas de nos voisins. Pour la répartition des eaux transfrontalières, il faudrait donc appliquer les règles internationales et les conventions bilatérales.
Trois des quatre fleuves pérennes du Liban sont des cours d’eau transfrontaliers non navigables : l’Oronte, le Nahr el-Kébir et le Hasbany. Un seul protocole régit le partage de ce genre de fleuve : la Convention des Nations unies sur l’utilisation des cours d’eau internationaux non navigables. Cette convention, présentée à l’Assemblée générale le 21 mai 1997, a mis un quart de siècle pour voir le jour. Comportant 37 articles, elle codifie l’usage des eaux frontalières non navigables. Sélim Sarraf, conseiller régional auprès de la FAO, relève qu’en mai 1997, «l’Assemblée générale a adopté la convention par 103 voix contre 3». Ce sont la Chine, le Burundi et la Turquie qui ont rejeté la convention. vingt-sept pays se sont abstenus, parmi eux figuraient l’Égypte et Israël. Le jour du vote à...