Agriculture : 115 mille hectares de terres irriguées
le 04 avril 2000 à 00h00
Entre l’agriculture, l’industrie et les besoins domestiques, le Liban avec ses 360 mille hectares de terres cultivables et ses 190 mille hectares de terres cultivées consomme la majeure partie de ses ressources hydrauliques dans le secteur agricole. Bien que les chiffres soient approximatifs, les statistiques officielles évaluent les terres irriguées à 87 mille hectares tandis qu’un recensement en cours d’achèvement estime ce chiffre à environ 115 mille hectares. Sélim Sarraf indique qu’il est important de retenir «que le pays possède un potentiel permettant d’irriguer environ 177 mille hectares». Se penchant sur les techniques d’irrigation, M. Sarraf indique, en prenant en compte les statistiques officielles, que «sur les 87 mille hectares irrigués, 61 % des terres sont arrosées en surface, 24 % en aspersion, et 15 % en goutte à goutte». Dans notre pays, «généralement l’efficience de l’utilisation de l’eau dans le domaine de l’irrigation est faible», ajoute-t-il. Au Liban, environ 50 % de l’eau utilisée pour l’arrosage des terrains agricoles sont perdus. Ce taux varie d’un pays à l’autre; dans certains territoires, la perte atteint les 70 %, dans d’autres, c’est l’efficience de l’utilisation qui s'élève à ce même pourcentage. M. Sarraf explique que «dans le domaine de l’irrigation, on fera immanquablement face à des pertes, qui peuvent cependant être réduites». «Une efficience de 80 %, comme c’est le cas à Chypre – pays qui opte pour l’irrigation en goutte à goutte –, est excellente», ajoute-t-il. Les pertes sont dues notamment à des fuites dans les canaux et les conduites, et au type d’irrigation utilisée, notamment l’arrosage à la parcelle (en surface) le système le plus répandu au Liban. «Dans un pays comme le Liban qui utilise 70 % de ses ressources hydrauliques dans le secteur agricole, avec une amélioration de 5 à 10 % de l’efficience de l’irrigation, de grandes quantités d’eau peuvent être récupérées», souligne M. Sarraf.
Entre l’agriculture, l’industrie et les besoins domestiques, le Liban avec ses 360 mille hectares de terres cultivables et ses 190 mille hectares de terres cultivées consomme la majeure partie de ses ressources hydrauliques dans le secteur agricole. Bien que les chiffres soient approximatifs, les statistiques officielles évaluent les terres irriguées à 87 mille hectares tandis qu’un recensement en cours d’achèvement estime ce chiffre à environ 115 mille hectares. Sélim Sarraf indique qu’il est important de retenir «que le pays possède un potentiel permettant d’irriguer environ 177 mille hectares». Se penchant sur les techniques d’irrigation, M. Sarraf indique, en prenant en compte les statistiques officielles, que «sur les 87 mille hectares irrigués, 61 % des terres sont arrosées en surface, 24 % en...
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