Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Moscou juge arbitraires les critiques de la conférence islamique

Le ministère russe des Affaires étrangères a jugé que les «attaques antirusses» prononcées par le secrétaire général de l’Organisation de la conférence islamique à propos de la Tchétchénie étaient «arbitraires» et «superficielles». «La Russie considère l’intervention de M. (Azeddine) Laraki comme relevant d’appréciations unilatérales de la situation. Leur arbitraire et leur superficialité sautent particulièrement aux yeux au moment où la vie reprend petit à petit son cours normal dans la République tchétchène», indique un communiqué du ministère. Moscou a répondu point par point dans ce texte au discours sur la Tchétchénie prononcé par M. Laraki vendredi à Genève devant la Commission des droits de l’homme de l’Onu. Azeddine Laraki, secrétaire général de l’OCI, qui regroupe 55 États membres, avait affirmé vendredi que «le massacre, la destruction et la terreur auxquels est soumis au grand jour le peuple musulman de Tchétchénie sont une violation flagrante des droits humains» et a appelé la Russie à «mettre fin à son agression gratuite» contre le peuple tchétchène. Selon le communiqué du ministère russe, les termes «d’agression russe» et de «terreur» utilisés par le secrétaire général de l’OCI vendredi à Genève sont «totalement inadmissibles». Moscou a rappelé que l’opération en Tchétchénie avait pour but «la libération du peuple tchétchène des séparatistes et des bandits» et qu’il s’agissait de «mesures d’instauration de l’ordre constitutionnel».
Le ministère russe des Affaires étrangères a jugé que les «attaques antirusses» prononcées par le secrétaire général de l’Organisation de la conférence islamique à propos de la Tchétchénie étaient «arbitraires» et «superficielles». «La Russie considère l’intervention de M. (Azeddine) Laraki comme relevant d’appréciations unilatérales de la situation. Leur arbitraire et leur superficialité sautent particulièrement aux yeux au moment où la vie reprend petit à petit son cours normal dans la République tchétchène», indique un communiqué du ministère. Moscou a répondu point par point dans ce texte au discours sur la Tchétchénie prononcé par M. Laraki vendredi à Genève devant la Commission des droits de l’homme de l’Onu. Azeddine Laraki, secrétaire général de l’OCI, qui regroupe 55 États...