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Actualités - Communiques Et Declarations

Les négociations de Washington n'ont donné aucun résultat, affirme Erakat

Le round de négociations israélo-palestiniennes qui s’est achevé mardi à Washington n’a donné aucun résultat, a affirmé hier le négociateur palestinien en chef pour les questions de statut intérimaire Saëb Erakat. Qualifiant les pourparlers de «très difficiles», M. Erakat a indiqué qu’il restait des «divergences profondes» entre les parties. «Je peux dire, après ce round de pourparlers, que les positions sont demeurées les mêmes sur toutes les questions de base», a affirmé M. Erakat à la Voix de Palestine. «Je crois que nous ne devons pas nous attendre à des résultats rapides», a-t-il ajouté. Cette première session d’une semaine de pourparlers, sous l’égide des États-Unis, était destinée à élaborer d’ici à mai un accord-cadre sur le statut final des territoires palestiniens. Les délégations israélienne et palestinienne doivent se retrouver le 6 avril à Washington pour une deuxième session. Par ailleurs, le président palestinien Yasser Arafat a démenti hier que le Premier ministre israélien Ehud Barak se soit engagé auprès de lui à accepter la proclamation unilatérale d’un État palestinien en septembre, si aucun accord entre les deux parties n’intervenait d’ici là. De retour d’Allemagne à Gaza, M. Arafat était interrogé par des journalistes sur une information en ce sens mercredi de la radio militaire israélienne. Selon cette radio, lors de leur rencontre du 7 mars à l’aéroport Ben Gourion de Tel-Aviv, M. Barak avait assuré M. Arafat qu’Israël ne s’opposerait pas à la création d’un État palestinien en septembre si aucun accord-cadre sur le statut final des territoires palestiniens n’était conclu d’ici au mois de mai, comme le prévoit le calendrier adopté par les deux dirigeants. «Il n’a rien dit de tel», a affirmé Arafat. Sous la pression de la communauté internationale et de pays arabes, M. Arafat avait déjà renoncé à proclamer un État en mai 1999, à l’expiration des cinq années de statut intérimaire. Interrogé lui aussi par la radio, le conseiller de M. Barak pour les affaires de sécurité Danny Yatom a déclaré ne pas être en mesure de confirmer ou de démentir cette information. «Je ne suis pas au courant d’engagements concernant un État palestinien», a-t-il dit. M. Barak se serait également engagé, toujours selon la radio, à ce que le troisième retrait militaire israélien de Cisjordanie prévu par les accords d’Oslo de 1993 sur l’autonomie palestinienne, qui devrait avoir lieu en juin, soit «nettement plus généreux que le 1 %» que le précédent gouvernement de droite de Benjamin Netanyahu prévoyait d’accorder. Selon la radio, l’ampleur de ce retrait pourrait atteindre environ 10 % de la superficie de la Cisjordanie. M. Yatom s’est borné à indiquer qu’il «ne serait pas forcément limité à 1 %, mais (que) son ampleur n’avait pas encore été fixée». À l’heure actuelle, l’Autorité palestinienne contrôle, partiellement ou totalement, un peu plus de 40 % de la Cisjordanie.
Le round de négociations israélo-palestiniennes qui s’est achevé mardi à Washington n’a donné aucun résultat, a affirmé hier le négociateur palestinien en chef pour les questions de statut intérimaire Saëb Erakat. Qualifiant les pourparlers de «très difficiles», M. Erakat a indiqué qu’il restait des «divergences profondes» entre les parties. «Je peux dire, après ce round de pourparlers, que les positions sont demeurées les mêmes sur toutes les questions de base», a affirmé M. Erakat à la Voix de Palestine. «Je crois que nous ne devons pas nous attendre à des résultats rapides», a-t-il ajouté. Cette première session d’une semaine de pourparlers, sous l’égide des États-Unis, était destinée à élaborer d’ici à mai un accord-cadre sur le statut final des territoires palestiniens. Les...