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Actualités - Interviews

Hillary apprend le dur métier de candidate

Hillary Clinton a peiné à quitter le costume de Première dame des États-Unis pour endosser celui, beaucoup moins confortable, de candidate au poste de sénateur de l’État de New York, reconnaît-elle dans l’une de ses rares interviews, accordée au magazine New York. Dans le plus long entretien accordé à un média écrit depuis le lancement de sa campagne électorale, l’épouse du président des États-Unis assure que «lorsque j’observais Al Gore entamer sa campagne, au printemps dernier, je voyais qu’il avait vraiment du mal à faire la transition» (de vice-président à candidat à la Maison-Blanche). «Je n’ai pas réalisé à quel point c’était difficile, jusqu’à ce que je tente de le faire moi-même», ajoute-t-elle. Hillary Clinton, candidate déclarée, sera opposée le 20 novembre au maire de New York Rudoph Giuliani, qui n’a pas encore officiellement fait acte de candidature. «C’est un adversaire très coriace», estime Hillary Rodham Clinton. «Il va mener une campagne très dure, j’en suis bien consciente». Mais «rien que l’on peut dire sur moi ne peut me blesser, ajoute-t-elle, je ne peux pas être insultée. Je ne le peux tout simplement pas». S’estimant capable de mener une campagne victorieuse dans «l’environnement politique le plus dur du pays, on me l’a toujours dit et je crois que c’est vrai», elle admet «avoir dû apprendre comment être une candidate. J’ai dû apprendre de mes erreurs». S’il fallait se noter elle-même, elle écrirait : «Doit progresser, mais fait des efforts et s’améliore». «Vous savez, je ne connais aucun candidat à un poste de sénateur qui soit à ce point l’objet de l’attention des médias à ce stade de la course», ajoute-t-elle, assurant regretter de ne pouvoir davantage, étant toujours la Première dame des États-Unis, se mêler à la foule. Interrogée sur les projets de son mari, elle répond que «rien n’est arrêté. Il y a une longue route avant l’élection, mais je m’attends à ce qu’il mène campagne à mes côtés». Le dernier sondage, publié dimanche par un tabloïd new-yorkais, donne Hillary Clinton légèrement en tête des intentions de vote (45 % contre 42,3) face au républicain Rudolph Giuliani.
Hillary Clinton a peiné à quitter le costume de Première dame des États-Unis pour endosser celui, beaucoup moins confortable, de candidate au poste de sénateur de l’État de New York, reconnaît-elle dans l’une de ses rares interviews, accordée au magazine New York. Dans le plus long entretien accordé à un média écrit depuis le lancement de sa campagne électorale, l’épouse du président des États-Unis assure que «lorsque j’observais Al Gore entamer sa campagne, au printemps dernier, je voyais qu’il avait vraiment du mal à faire la transition» (de vice-président à candidat à la Maison-Blanche). «Je n’ai pas réalisé à quel point c’était difficile, jusqu’à ce que je tente de le faire moi-même», ajoute-t-elle. Hillary Clinton, candidate déclarée, sera opposée le 20 novembre au maire de New York...