Marina Anissina et Gwendal Peizerat ont rempli leur mission en dominant les danses imposées hier et se sont mis sur orbite du titre mondial de danse qui ne devrait pas leur échapper vendredi soir à Nice. Sur la valse viennoise comme sur le tango argentin, ils ont obtenu les meilleures notes artistiques et à chaque fois la quasi-unanimité des juges, huit sur neuf, pour précéder leurs dauphins des derniers championnats d’Europe, les Italiens Barbara Fusar-Poli et Maurizio Margaglio. Ces derniers ont rallié le seul suffrage qui a échappé aux Lyonnais, celui du juge hongrois sur la valse et du juge australien sur le tango. Le couple italien s’est déclaré très satisfait de sa performance mais a admis «que c’est le grand moment de Marina et Gwendal». Pour la troisième place, comme à Vienne, le match entre les Lituaniens Margartia Drobiazko et Povilas Vanagas et les Russes Irina Lobacheva et Ilia Averbukh est également lancé et ces derniers ont enlevé la première des trois manches. «On a patiné sans erreur», s’est félicité Gwendal alors que sa partenaire ajoutait «on veut faire mieux qu’à Vienne», faisant allusion à la qualité du patinage présenté. Sur les deux danses, les Français ont dominé nettement sur la note artistique. À la valse, ils ont reçu cinq 5,9 et quatre 5,8, et au tango quatre 5,9 et quatre 5,8 pour un 5,7. La performance de Marina et Gwendal a totalement satisfait leur entraîneur Muriel Zazoui-Boucher : «Ils ont progressé dans la puissance du patinage depuis les championnats d’Europe. Ils ont fait exactement ce que j’attendais d’eux sur la deuxième danse. Ils ont le niveau pour gagner. Mais on n’est jamais à l’abri». La danse originale, dont il ont modifié la musique, reste, s’il en est, leur très relatif point faible par rapport aux Italiens qui sentent un peu mieux les rythmes sud-américains (rumba, samba, merengue) imposés pour cette épreuve. «Mais, se plaît à rappeler l’entraîneur, l’an dernier, ils avaient devancé les Russes Krylova-Ovsiannikov lors de la danse originale». Les Lyonnais devaient ensuite perdre le titre, d’un juge, lors de la danse libre. Un scénario que personne n’envisage sérieusement pour l’ultime épisode de vendredi.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Marina Anissina et Gwendal Peizerat ont rempli leur mission en dominant les danses imposées hier et se sont mis sur orbite du titre mondial de danse qui ne devrait pas leur échapper vendredi soir à Nice. Sur la valse viennoise comme sur le tango argentin, ils ont obtenu les meilleures notes artistiques et à chaque fois la quasi-unanimité des juges, huit sur neuf, pour précéder leurs dauphins des derniers championnats d’Europe, les Italiens Barbara Fusar-Poli et Maurizio Margaglio. Ces derniers ont rallié le seul suffrage qui a échappé aux Lyonnais, celui du juge hongrois sur la valse et du juge australien sur le tango. Le couple italien s’est déclaré très satisfait de sa performance mais a admis «que c’est le grand moment de Marina et Gwendal». Pour la troisième place, comme à Vienne, le match entre les Lituaniens ...