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Actualités - Chronologie

La police craint les fauteurs de troubles Trois extrémistes israéliens arrêtés

Trois extrémistes israéliens de droite, soupçonnés de vouloir perturber la visite du pape en Israël et dans les territoires palestiniens, ont été arrêtés, a indiqué un porte-parole de la police. Un responsable policier a précisé que les trois suspects avaient été interpellés au centre de Jérusalem alors qu’ils collaient des affiches hostiles au pape, sans en préciser la teneur. La police, qui n’exclut pas d’autres arrestations, a par ailleurs ajouté qu’elle tentait de déterminer si ces trois hommes n’étaient pas les auteurs du saccage dimanche de l’héliport de Jérusalem où doit arriver le pape Jean-Paul II mardi soir. «Nous prenons au sérieux les menaces formulées par certaines personnes qui veulent perturber la visite du pape», a pour sa part déclaré à la presse le chef de la police israélienne Yehuda Wilk. Ces trois extrémistes, proches du mouvement raciste Kach, sont notamment soupçonnés «d’incitation à la violence» à la suite d’actes de vandalisme et de manifestations sporadiques qui ont eu lieu récemment, a ajouté le porte-parole de la police. Selon lui, la police et les services de sécurité israéliens vont «suivre de très près» des extrémistes qui ont proclamé leur intention de «saboter» la visite du souverain pontife. Dimanche, des inconnus ont saccagé l’héliport où doit arriver Jean-Paul II sur le mont Scopus à Jérusalem. Ils ont écrit «Pope out» (le pape dehors) sur le sol et dessiné une croix gammée, tandis qu’une banderole souhaitant la bienvenue au pape en hébreu a été maculée de rouge. «Le pape n’arrive que demain et si vous vous rendez aujourd’hui sur le site, vous verrez des policiers partout. L’endroit est sûr», a indiqué le chef de la police, interrogé sur cet incident. Une poignée de membres du Kach ont manifesté ces dernières semaines leur hostilité à la visite du pape en peignant notamment des slogans contre lui sur les murs du bâtiment abritant le grand rabbinat, où le souverain pontife doit rencontrer les deux grands rabbins d’Israël. Baruch Marzel, dirigeant du Kach, avait prévenu que «tout sera fait pour saboter la visite» du pape du 21 au 26 mars. Le Kach a été déclaré hors la loi en 1994, après le massacre en février de la même année par un de ses sympathisants, Baruch Goldstein, de 29 musulmans en prière au Caveau des patriarches, lieu vénéré par le judaïsme et l’islam à Hébron (Cisjordanie). L’agresseur avait lui-même été tué sur les lieux. Des rabbins ultraorthodoxes, dont le grand rabbin Israël Meir Lau, ont récemment appelé les juifs religieux à ne pas manifester contre la visite du pape pour ne pas mettre en danger les juifs vivant dans les pays à majorité chrétienne. Des mesures de sécurité draconiennes sont prévues pour la première visite de Jean-Paul II en Terre sainte.
Trois extrémistes israéliens de droite, soupçonnés de vouloir perturber la visite du pape en Israël et dans les territoires palestiniens, ont été arrêtés, a indiqué un porte-parole de la police. Un responsable policier a précisé que les trois suspects avaient été interpellés au centre de Jérusalem alors qu’ils collaient des affiches hostiles au pape, sans en préciser la teneur. La police, qui n’exclut pas d’autres arrestations, a par ailleurs ajouté qu’elle tentait de déterminer si ces trois hommes n’étaient pas les auteurs du saccage dimanche de l’héliport de Jérusalem où doit arriver le pape Jean-Paul II mardi soir. «Nous prenons au sérieux les menaces formulées par certaines personnes qui veulent perturber la visite du pape», a pour sa part déclaré à la presse le chef de la police israélienne...