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Actualités - Chronologie

Basket-Ball - NBA L'envers du décor américain (photos)

Le basket-ball américain ne se limite pas à la seule NBA universellement connue grâce à son «commissionner» David Stern. Il y a aussi l’envers du décor, en quelque sorte une autre Amérique, ignorée mais tout aussi passionnée par la grosse balle orange. Outre la ligue majeure, les fans de basket-ball ont déjà entendu parler de la très sérieuse NCAA (ligue universitaire), voire de la CBA qui est en quelque sorte la réserve de la NBA. Mais il y a fort à parier que les sigles IBA, IBL, USBL ou encore UBA ne leur disent absolument rien. Il s’agit de ligues dites mineures, à l’implantation plus ou moins folklorique. Si les deux premières alignent des équipes à peu près partout sur le territoire, la dernière nommée est seulement semi-professionnelle avec des joueurs payés 20 à 40 dollars la rencontre ! Un autre monde. L’USBL n’est-elle qu’une ligue d’été organisée sur la côte Est des États-Unis. En fait, à l’ombre de l’envahissante NBA, seule la CBA existe réellement. Vieille de plus de 50 ans et récemment reprise par l’ancien joueur de Toronto, Isiah Thomas, elle peut actuellement se targuer de voir une soixantaine de ses anciens sociétaires écumer les planchers NBA. Le reste du temps, la CBA, qui regroupe neuf équipes essentiellement basées dans le nord du pays, est animée par des pigistes de luxe désireux de relancer leur carrière ou plus souvent par des joueurs abonnés au circuit européen. Ainsi une douzaine d’entre eux évoluent cette saison en CBA après avoir fait des crochets plus ou moins longs par la France. Pour le reste, un semblant de concurrence s’organise. Elle se manifeste surtout à travers le fonctionnement de l’IBL, qui existe depuis un an dans plusieurs grandes métropoles et attire quelques stars grâce à des salaires plutôt décents. L’ABA, une nouvelle née dont le lancement est prévu en novembre prochain, pourrait également faire parler d’elle. Mais les pontes de la NBA dormiront encore longtemps sur leurs deux oreilles. Le septième pour Pippen Les play-offs de la NBA débutent dans un peu plus d’un mois (le 22 avril). Quelques-unes des réponses aux grandes questions de la saison commenceront alors à tomber : les Lakers peuvent-ils aller au bout de leur ambition? L’Est enverra-t-il un digne représentant en finale ? L’armada constituée pendant l’intersaison par Portland peut-elle entrer dans l’histoire ? Si tel était le cas, si les Blazers justifiaient leur élogieux surnom (la Dream Team de l’Oregon) en décrochant la timbale, le moins heureux ne serait sûrement pas Scottie Pippen. Parti de Houston où il perdait son temps, l’ancien lieutenant de Michael Jordan, titré à six reprises avec les Bulls, dépasserait le Maître s’il parvient à décrocher une septième couronne. Portland champion, Scottie Pippen deviendrait le quatrième joueur le plus titré de tous les temps derrière l’immense Bill Russel (11 titres avec Boston), Sam Jones également sacré à dix reprises à Boston entre 1959 et 69 et John Havlicek (Boston toujours, 8 titres). Outre Jordan, Pippen dépasserait du coup Bob Cousy (Boston encore) et le légendaire Kareem Abdul-Jabbar. Réponse dans quelques semaines, mais les Lakers ont déjà marqué des points importants en l’emportant sur le parquet des Blazers lors de la dernière confrontation de la saison régulière entre les deux équipes.
Le basket-ball américain ne se limite pas à la seule NBA universellement connue grâce à son «commissionner» David Stern. Il y a aussi l’envers du décor, en quelque sorte une autre Amérique, ignorée mais tout aussi passionnée par la grosse balle orange. Outre la ligue majeure, les fans de basket-ball ont déjà entendu parler de la très sérieuse NCAA (ligue universitaire), voire de la CBA qui est en quelque sorte la réserve de la NBA. Mais il y a fort à parier que les sigles IBA, IBL, USBL ou encore UBA ne leur disent absolument rien. Il s’agit de ligues dites mineures, à l’implantation plus ou moins folklorique. Si les deux premières alignent des équipes à peu près partout sur le territoire, la dernière nommée est seulement semi-professionnelle avec des joueurs payés 20 à 40 dollars la rencontre ! Un autre...