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Actualités - Reportages

C'est jeune ... Christine Assouad : au service des gourmands (photos)

Nom : Assouad Prénom : Christine Date de naissance : 06/01/1974 Signe particulier : dirige, du haut de ses vingt-six ans, les six points de vente de la chaîne «Dunkin Donuts» On pourrait presque la surnommer «Kiki l’impératrice»! Christine Assouad – devenue aujourd’hui, de par son mariage, Christine Sfeir – règne en maître sur le monde tendre et doux des donuts, son petit coin de paradis, avec bon goût et savoir-faire, avec démocratie, surtout. Christine Assouad a grandi dans une famille formidable, la meilleure chose qui lui soit arrivée, reconnaît-elle encore aujourd’hui, auprès de ses deux frères Philippe et Pierrot, de sa sœur Carine, la petite dernière, une des plus belles émotions de sa vie, venue dix ans après elle, des parents qui ont toujours encouragé les passions, toutes les passions, même celle de s’envoler, et surtout un père, Élias – l’exemple à suivre et qu’elle a suivi – d’un homme qui a réussi, à force de travailler et de rêver. Christine, Kiki pour tous, amis, famille et collaborateurs, a également rêvé et réussi. Bel exploit pour cette jeune femme que rien n’arrête, que rien n’enivre, sauf l’immensité du ciel dans lequel elle se jette sans peur. Passionnée «à froid», elle jongle entre le sérieux d’une carrière qui impose rigueur et fermeté – mais avec le sourire de ses vingt-six printemps – et des désirs personnels qui l’ont menée jusqu’au «toit du monde». Trapéziste sans filet, c’était d’ailleurs son rêve d’enfant, elle avance avec bonheur sur le fil solide de sa vie d’adulte. Après avoir achevé ses études scolaires à Notre-Dame de Jamhour dont elle reste très fière, elle obtient une licence en nutrition et diététique à l’AUB et part pour le Canada respirer le grand air de la liberté – son oxygène – et décrocher une maîtrise en industrie alimentaire. S’imposeront ensuite de nombreux stages où cette jeune gourmande de la vie apprend les notions de «qualité alimentaire» et assiste tous les jours à la «création dans l’industrie alimentaire», à ce qu’elle qualifie de miracle, la fabrication de ce petit beignet rond avec un trou au milieu, qui prend forme et goût en huit heures, deux fois par jour. De retour au Liban, Christine se lance dans sa première aventure professionnelle sans parachute. Avec l’aide de ses deux collaborateurs, elle fera tout, les études de rentabilité, l’organisation, la structure et… les photocopies, mettant la main à la pâte dans l’usine créée pour ça . Elle arrivera enfin à un produit fini deux ans plus tard. En mai 1998, le premier «Dunkin Donuts» ouvre ses portes sur l’autoroute de Zalka, avec cafés chauds et une trentaine de donuts au menu. Six nouveaux points de vente suivront rapidement. Christine parle de cette réussite collective, la sienne et celle de son équipe, aujourd’hui 60 personnes, sa famille d’adoption formidable, comme le résultat d’un travail ardu, d’un enthousiasme partagé. Le ciel pour limite Ce grand saut dans le vide, qu’elle aura accompli à vingt-trois ans à peine, elle l’aura fait avec le même élan, le même courage et bonheur que ses 215 sauts en parachute, à 200 kilomètres par heure, embrassant, serrant le ciel, son grand complice. Kiki a plus d’une passion, elles se rejoignent toutes dans l’ivresse qu’elles procurent, dans ce sentiment de liberté amplifié, concentré et ressenti jusqu’à l’extrême. Le parachutisme en est une, qui l’a menée au pôle Nord, en avril 1996, planter un drapeau libanais et un drapeau «Dunkin Donuts» sur «le bout du monde». Elle se souviendra avec humour qu’il faisait un peu froid, moins 60 degrés, mais surtout qu’il faisait bleu et blanc, qu’il faisait beau et bon d’y être. Et que ce saut, comme tous les autres, était un «travail d’équipe» où vitesse et savoir-faire «ensemble» sont indispensables. Kiki, qui aime les voyages, elle a déjà visité 26 pays, ne part jamais sans son parachute dans les bagages. Et si elle le pouvait, cette impatiente piloterait elle-même l’avion qui l’emportera vers de nouvelles aventures, car elle possède une licence de pilote privé et l’expérience nécessaires pour le faire. Cette jeune femme qui se sent aussi bien en talons aiguilles qu’en bottes de marche avance sans encombre dans le monde des affaires. Son objectif, arriver très rapidement aux neuf points de vente, se situer dans les endroits stratégiques de la capitale et du pays, occuper et garder la première place, celle des leaders. «Je préfère attendre mais faire les choses bien. Pour moi, c’est tout ou rien, le meilleur ou rien …».
Nom : Assouad Prénom : Christine Date de naissance : 06/01/1974 Signe particulier : dirige, du haut de ses vingt-six ans, les six points de vente de la chaîne «Dunkin Donuts» On pourrait presque la surnommer «Kiki l’impératrice»! Christine Assouad – devenue aujourd’hui, de par son mariage, Christine Sfeir – règne en maître sur le monde tendre et doux des donuts, son petit coin de paradis, avec bon goût et savoir-faire, avec démocratie, surtout. Christine Assouad a grandi dans une famille formidable, la meilleure chose qui lui soit arrivée, reconnaît-elle encore aujourd’hui, auprès de ses deux frères Philippe et Pierrot, de sa sœur Carine, la petite dernière, une des plus belles émotions de sa vie, venue dix ans après elle, des parents qui ont toujours encouragé les passions, toutes les passions, même celle...