Bon nombre de Libanais n’ont pas la chance d’avoir conservé les titres de propriété de leurs biens en Israël. Les papiers remontant au début du siècle ont souvent été détruits pendant la guerre, ou égarés au hasard des exodes et des déplacements. Parfois aussi, ceux qui possédaient les terres sont décédés et leurs héritiers n’ont plus que des obligations morales pour tenter de retrouver les biens familiaux. Ces cas sont certes difficiles, mais peut-être pas désespérés. Les archives officielles recèlent parfois des traces de ces propriétés perdues. Il faut donc s’adresser soit au centre d’études juridiques, de documentation et de recherches du ministère des Affaires étrangères, soit aux archives du Haut-Commissariat britannique qui, à la fin du mandat, ont été installées à Chypre.
Bon nombre de Libanais n’ont pas la chance d’avoir conservé les titres de propriété de leurs biens en Israël. Les papiers remontant au début du siècle ont souvent été détruits pendant la guerre, ou égarés au hasard des exodes et des déplacements. Parfois aussi, ceux qui possédaient les terres sont décédés et leurs héritiers n’ont plus que des obligations morales pour tenter de retrouver les biens familiaux. Ces cas sont certes difficiles, mais peut-être pas désespérés. Les archives officielles recèlent parfois des traces de ces propriétés perdues. Il faut donc s’adresser soit au centre d’études juridiques, de documentation et de recherches du ministère des Affaires étrangères, soit aux archives du Haut-Commissariat britannique qui, à la fin du mandat, ont été installées à Chypre.
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