Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Pluralisme linguistique et confessionnel(photo)

La Confédération helvétique (qui est, en réalité, une fédération) se distingue par un double pluralisme linguistique et confessionnel. Il existe en Suisse quatre langues officielles : l’Allemand, le Français, l’Italien et le Romanche. Cette dernière langue, pratiquée par une petite minorité, est un mélange de latin et d’italien. Les Suisses germanophones représentent globalement près de 70 pour cent de la population et la majorité des cantons sont germanophones. Au niveau confessionnel, les protestants représentaient en 1950 un peu plus de 56 pour cent de l’ensemble de la population et les catholiques près de 42 pour cent. Cette répartition a toutefois été sensiblement modifiée au cours des quarante dernières années. Les catholiques étant plus défavorisés sur le plan socio-économique que les protestants, leur croissance démographique est supérieure à celle des protestants. Du fait de ce facteur démographique, les protestants représentaient en 1970 un peu moins de 48 pour cent de la population suisse, contre 49,5 pour cent de catholiques. En 1990, la proportion était de 40 pour cent pour les protestants et un peu plus de 46 pour cent pour les catholiques. Cette diversité linguistique et confessionnelle se reflète d’une manière directe dans la composition des deux Chambres formant l’Assemblée fédérale.
La Confédération helvétique (qui est, en réalité, une fédération) se distingue par un double pluralisme linguistique et confessionnel. Il existe en Suisse quatre langues officielles : l’Allemand, le Français, l’Italien et le Romanche. Cette dernière langue, pratiquée par une petite minorité, est un mélange de latin et d’italien. Les Suisses germanophones représentent globalement près de 70 pour cent de la population et la majorité des cantons sont germanophones. Au niveau confessionnel, les protestants représentaient en 1950 un peu plus de 56 pour cent de l’ensemble de la population et les catholiques près de 42 pour cent. Cette répartition a toutefois été sensiblement modifiée au cours des quarante dernières années. Les catholiques étant plus défavorisés sur le plan socio-économique que les...