Santana a toujours clamé son indépendance. Il confiait dès 1988 : «Je ne mesure pas ma vie en fonction de Rolling Stone, de Pope ou de Billboard», des magazines surveillant de près les valeurs montantes ou sur le déclin du rock and roll. «Si je peux me donner des frissons ou que mes cheveux se dressent sur la tête, peu importe que je me produise devant Macy’s (une chaîne de grands magasins) ou à Madison Square Garden», ajoutait-il. Carlos Santana s’est toujours senti à l’aise au croisement d’influences aussi diverses que le rock, la musique latino-américaine, le jazz et le rythm and blues. Carlos Santana est né le 20 juillet 1947 au Mexique. Son père José était un violoniste jouant des airs traditionnels qui lui avait fait découvrir la musique très tôt. Installé en Californie, il s’émerveille de la richesse musicale qui régnait dans l’ouest américain : «Une corne d’abondance», dira-t-il plus tard. Carlos fonde le Santana Blues Band, abrégé bientôt en «Santana». Le groupe se produit au festival de Woodstock, en 1969. C’est le début du succès. L’année suivante, Carlos et ses amis sortent leur deuxième album, Abraxas, qui aura un retentissement considérable avec Oye Como Va et Black Magic Woman. Carlos se laisse tenter également par le jazz et joue un temps en dehors de sa formation. Au début des années soixante-dix, il découvre la méditation. Il enregistre Amigos en 1976 et Zebop en 1981. Les deux albums se vendent très bien. Il se détache toutefois de la méditation en 1982. Pour lui, le véritable épanouissement réside dans la musique. «Le ton de Miles Davis ou les plaintes de John Lee Hooker, a-t-il expliqué un jour à Billboard, ce genre de choses (...) me touche bien plus qu’une centaine de gourous, qu’un millier de yogis, que 1 500 papes». Depuis, Carlos Santana a continué d’enregistrer et de se produire tant aux États-Unis qu’à l’étranger, attirant maintenant les fans de plusieurs générations.
Santana a toujours clamé son indépendance. Il confiait dès 1988 : «Je ne mesure pas ma vie en fonction de Rolling Stone, de Pope ou de Billboard», des magazines surveillant de près les valeurs montantes ou sur le déclin du rock and roll. «Si je peux me donner des frissons ou que mes cheveux se dressent sur la tête, peu importe que je me produise devant Macy’s (une chaîne de grands magasins) ou à Madison Square Garden», ajoutait-il. Carlos Santana s’est toujours senti à l’aise au croisement d’influences aussi diverses que le rock, la musique latino-américaine, le jazz et le rythm and blues. Carlos Santana est né le 20 juillet 1947 au Mexique. Son père José était un violoniste jouant des airs traditionnels qui lui avait fait découvrir la musique très tôt. Installé en Californie, il s’émerveille de la...
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