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Actualités - Chronologie

Ukraine Kiev fermera Tchernobyl fin 2000, si le G7 remplit ses engagements

L’Ukraine fermera la centrale de Tchernobyl à la fin de cette année si le G7 honore ses engagements financiers, a réaffirmé le président ukrainien Léonid Koutchma à l’issue d’une rencontre avec le secrétaire américain à l’Énergie Bill Richardson. Kiev s’est engagé en 1995 auprès du Groupe des pays les plus industrialisés (G7) à fermer Tchernobyl en l’an 2000 en échange d’une aide de 3,1 milliards de dollars, dont 1,4 milliard pour achever la construction de deux réacteurs supplémentaires dans les centrales urkainiennes de Rivne et Khmelnitsky. La réalisation de cet accord bute néanmoins sur les hésitations de certains pays européens, notamment l’Allemagne, à subventionner le secteur nucléaire ukrainien, jugé peu fiable. «M. Richardson ne nous a rien promis de nouveau sur ce sujet», a souligné le porte-parole du président ukrainien, Olexandre Martinienko. Le responsable américain arrivé à Kiev pour une visite de deux jours. Sur les quatre réacteurs de Tchernobyl, seul le numéro trois est encore opérationnel et fournit 10 % de l’énergie nucléaire du pays. Ce réacteur soviétique de technologie ancienne (type RBMK) capable de fournir jusqu’à 1 000 mégawatts est aujourd’hui à bout de souffle et des centaines de fissures ont été décelées dans sa tuyauterie ces dernières années. Le réacteur numéro quatre a explosé le 26 avril 1986 lors du plus grave accident du nucléaire civil. Le réacteur numéro deux (1 000 mégawatts) a été arrêté en 1991 à la suite d’un incendie. Le numéro un (1 000 mégawatts) a, lui, été mis hors service en 1996 dans le cadre du mémorandum conclu avec le G7.
L’Ukraine fermera la centrale de Tchernobyl à la fin de cette année si le G7 honore ses engagements financiers, a réaffirmé le président ukrainien Léonid Koutchma à l’issue d’une rencontre avec le secrétaire américain à l’Énergie Bill Richardson. Kiev s’est engagé en 1995 auprès du Groupe des pays les plus industrialisés (G7) à fermer Tchernobyl en l’an 2000 en échange d’une aide de 3,1 milliards de dollars, dont 1,4 milliard pour achever la construction de deux réacteurs supplémentaires dans les centrales urkainiennes de Rivne et Khmelnitsky. La réalisation de cet accord bute néanmoins sur les hésitations de certains pays européens, notamment l’Allemagne, à subventionner le secteur nucléaire ukrainien, jugé peu fiable. «M. Richardson ne nous a rien promis de nouveau sur ce sujet», a souligné...