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Actualités - Chronologie

Royaume-Uni British Telecom voit fondre ses résultats et supprime 3000 emplois

La chute de ses résultats et la suppression de 3 000 emplois annoncées hier par le groupe britannique BT illustre les difficultés des mastodontes traditionnels des télécommunications à l’âge du mobile et de l’Internet. BT, qui présentait ses résultats une semaine à l’avance sur la date prévue, a averti que les choses n’allaient pas s’améliorer d’ici la fin de son exercice en mars. Sur les neuf premiers mois achevés en décembre de son exercice, le bénéfice imposable a chuté de 33,1 % à 2,313 milliards de livres (3,8 milliards d’euros). Le chiffre d’affaires a gagné 19,3 %, à 15,9 milliards de livres. BT – près de 125 000 salariés au total – a parallèlement annoncé la suppression de 3 000 postes d’encadrement en Grande-Bretagne d’ici six à neuf mois, soit 10 % de ses effectifs dans cette catégorie. Cette mesure, qui pourrait être suivie de nouvelles réductions d’effectifs, coûtera 350 millions de livres mais permettra de rogner sur les coûts, surtout dans les lignes fixes traditionnelles, pour économiser 140 millions de livres par an durant les deux prochaines années. «Nous faisons face à une concurrence accrue alors que la globalisation se poursuit dans notre industrie», a reconnu le président de BT, Sir Iain Vallance. «Les pressions concurrentielles ont affecté nos marges d’exploitation sur le marché britannique des lignes téléphoniques fixes». Le prix des appels baisse (-25 % en avril sur les appels d’un poste fixe vers un mobile), les marges sur les activités impliquant d’autres opérateurs aussi alors qu’il faut constamment investir «pour satisfaire une demande croissante des consommateurs et pour développer de nouvelles activités», selon lui. «Les jours durant lesquels les réseaux de BT bénéficiaient de l’intégralité d’un appel sont finis», a expliqué Christian Maher, analyste chez Investec. «De plus en plus d’appels lui reviennent maintenant partiellement, le reste allant à d’autres opérateurs».
La chute de ses résultats et la suppression de 3 000 emplois annoncées hier par le groupe britannique BT illustre les difficultés des mastodontes traditionnels des télécommunications à l’âge du mobile et de l’Internet. BT, qui présentait ses résultats une semaine à l’avance sur la date prévue, a averti que les choses n’allaient pas s’améliorer d’ici la fin de son exercice en mars. Sur les neuf premiers mois achevés en décembre de son exercice, le bénéfice imposable a chuté de 33,1 % à 2,313 milliards de livres (3,8 milliards d’euros). Le chiffre d’affaires a gagné 19,3 %, à 15,9 milliards de livres. BT – près de 125 000 salariés au total – a parallèlement annoncé la suppression de 3 000 postes d’encadrement en Grande-Bretagne d’ici six à neuf mois, soit 10 % de ses effectifs dans cette...