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Actualités - Chronologie

Tennis - Internationaux d'Australie Arazi renversé par l'express Agassi(photos)

Le Marocain Hicham Arazi a été éliminé rapidement, 6-4, 6-4, 6-2, par l’Américain Andre Agassi (n°1) en quart de finale des Internationaux d’Australie, mardi, à Melbourne. Agassi était le deuxième n°1 mondial qu’Arazi affrontait dans sa carrière. En 1998, en huitième de finale, il avait fait bonne figure à Melbourne même face à Pete Sampras, auquel il avait pris quatorze jeux. Contre Agassi, qu’il rencontrait pour la première fois, il en aura obtenu quatre de moins, alors qu’il était sans doute dans de meilleures dispositions. C’est que le jeu du divin chauve du tennis lui convenait moins bien. Tout allait vraiment très vite. «C’est comme un train qui prend de la vitesse. On ne peut pas l’arrêter», a-t-il constaté. Le problème est que lui, Arazi, resta à quai dès le départ. Dès le premier set, il concéda une balle de break au troisième jeu à la suite d’un coup droit de débordement et perdit son service en mettant lui-même un coup droit hors du court. Le rythme infernal imposé par Agassi l’obligeait à prendre des risques insensés, desservis par ses frappes de revers défaillantes, et il ne marqua en tout et pour tout que deux points sur service adverse. Six jeux blancs Il venait de prendre le service de l’Américain avec ses premières balles de break pour mener 2-0 au début du deuxième set quand il céda treize points de suite. Perdant la plupart des bagarres à coups tendus dans lesquelles il se trouvait engagé à son corps défendant, il perdit également cette manche alors qu’Agassi, commettant sa première double faute dans le dernier jeu, connaissait des ratés. Quand il eut subi un double break au début du troisième set, en mettant une volée basse dans le filet puis en sortant une fois de plus un revers, il sut que c’était fini. Dès lors, il fit le spectacle, s’appliquant à conquérir le public avec ses facéties à défaut de gagner le match. Agassi, qui avait totalisé six jeux blancs, venait de remporter en 1 heure et 32 minutes sa 93e victoire contre les 125 gauchers qu’il a rencontrés dans sa carrière et de s’imposer dans le 18e des 22 quarts de finale d’un tournoi du Grand Chelem qu’il a disputés. Il rencontrera en demi-finale pour un grand classique Pete Sampras (n°3), qui a éliminé 7-5, 6-3, 6-3, un autre Américain, Chris Woodruff, classé 51e à la fin de l’année dernière. Davenport expéditive Face à une Ai Sugiyama très tendue pour la deuxième apparition de sa carrière sur le central, l’Américaine Jennifer Capriati a donné un signe supplémentaire de sa rédemption définitive en s’imposant 6-0, 6-2, malgré un problème abdominal. L’année dernière, elle avait gagné son premier match à Melbourne depuis six ans. Puis, elle avait enlevé en mai, à Strasbourg, son premier tournoi depuis 1993. Enfin, récente gagnante du tournoi exhibition de Hong Kong en battant Mary Pierce et Martina Hingis, elle vient de passer de la 112e place mondiale à la 21e au cours des sept derniers mois. La voici demi-finaliste d’un tournoi du Grand Chelem. Cela ne lui était pas arrivé depuis l’US Open de 1991. Elle avait alors quinze ans et devait s’élever à la sixième place mondiale l’année suivante. Elle n’allait pas tarder de partir à la dérive ensuite, défrayant la chronique dans des histoires de drogue et de vol en traînant le poids insupportable de son rôle d’enfant de la balle prodige. Sa prochaine adversaire sera sa compatriote Lindsay Davenport (n°2), impressionnante vainqueur de l’ombre de la Française Julie Halard (n°9). Julie Halard éliminée par Davenport Laminée, 6-1, 6-2, en 49 minutes, par l’Américaine Lindsay Davenport (n°2), Julie Halard (n°9) n’a jamais réussi à rentrer dans le match en quart de finale des Internationaux d’Australie, mardi, à Melbourne. Au terme d’un premier set catastrophique, elle aurait pu se relancer si la pluie n’était intervenue avant le début du deuxième. Elle s’essayait timidement à refaire surface, quand Davenport aligna trois aces d’affilée, suivis d’un service gagnant, pour mener 3-0. Le match commença vraiment alors que, à 5-0, elle avait fait cinq points sur le service de l’Américaine depuis le début. Il était évidemment trop tard. Après avoir sauvé une balle de match dans le sixième jeu, elle s’avoua définitivement battue sans avoir combattu sur une magnifique volée basse de Davenport, exploitant la première de trois nouvelles balles capitales. Déclarations Julie Halard (battue par Lindsay Davenport) : «Elle a tout de suite très bien servi. Elle jouait très long et la surface était très rapide, ce qui rendait les choses difficiles. Je n’ai trouvé mon rythme que sur la fin, mais il était un peu tard. Elle sert très bien, retourne très bien, et il est difficile de faire des échanges sur cette surface qui lui convient. Contre elle, il faut passer plus de premières balles que je ne l’ai fait. Quand elle joue très bien, n’importe qui peut être aussi sévèrement battu que moi aujourd’hui». Hicham Arazi (battu par Andre Agassi) : «J’ai été impressionné par sa régulatité. Il remet tout dans le court, ne recule jamais et met toujours la pression. Il faut faire des choses vraiment extraordinaires pour marquer des points. C’est comme un train qui prend de la vitesse. On ne peut pas l’arrêter. Ma seule chance a été quand j’ai mené 2-0 dans le deuxième set. Après, c’était fini. Enfin, j’ai perdu contre le n°1 mondial. C’est pas mal». Jennifer Capriati (vainqueur de Ai Sugiyama) : «Je ne peux pas croire que je suis en demi-finale. Je le dois en partie à ma forme physique, que je dois encore améliorer. Aujourd’hui, j’ai ressenti dès le premier jeu une petite douleur abdominale, que j’avais déjà sentie hier en double. Dans deux jours, cela devrait aller. J’ai vraiment décidé d’aller de l’avant, de retrouver mon niveau et pourquoi pas de devenir la n°1, à la fin de l’année dernière. J’ai dû travailler très dur pour en être là où j’en suis. Si je ne l’avais pas fait, ma carrière aurait été vraiment courte».
Le Marocain Hicham Arazi a été éliminé rapidement, 6-4, 6-4, 6-2, par l’Américain Andre Agassi (n°1) en quart de finale des Internationaux d’Australie, mardi, à Melbourne. Agassi était le deuxième n°1 mondial qu’Arazi affrontait dans sa carrière. En 1998, en huitième de finale, il avait fait bonne figure à Melbourne même face à Pete Sampras, auquel il avait pris quatorze jeux. Contre Agassi, qu’il rencontrait pour la première fois, il en aura obtenu quatre de moins, alors qu’il était sans doute dans de meilleures dispositions. C’est que le jeu du divin chauve du tennis lui convenait moins bien. Tout allait vraiment très vite. «C’est comme un train qui prend de la vitesse. On ne peut pas l’arrêter», a-t-il constaté. Le problème est que lui, Arazi, resta à quai dès le départ. Dès le premier set,...