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Actualités - Chronologie

Le programme nucléaire israélien menace la sécurité régionale, affirme la Ligue arabe

Le comité technique de la Ligue arabe chargé du suivi de l’activité nucléaire israélienne a jugé lundi que le refus d’Israël de limiter sa capacité nucléaire représentait une «menace directe» pour la sécurité au Moyen-Orient. Au terme d’une réunion de deux jours au siège de la Ligue arabe au Caire, le comité a souligné dans un communiqué final le «danger» que constitue la poursuite du programme nucléaire israélien. «Le refus d’Israël de signer le traité de non-prolifération nucléaire (TNP), bien que tous les (autres) pays du Moyen-Orient l’aient signé, représente une menace directe pour la sécurité de la région», estime le communiqué. Le comité a également appelé la Grande-Bretagne, la Russie et les États-Unis à faire pression sur Israël pour que l’État hébreu paraphe le traité «sans délai». Le représentant permanent de la Palestine auprès de la Ligue arabe, Mohamed Sobeih, avait accusé dimanche Israël d’être en train d’équiper de missiles à tête nucléaire un sous-marin acheté à l’Allemagne. Israël n’est pas signataire du TNP et refuse par conséquent, au grand dam de ses voisins arabes, de soumettre ses installations nucléaires aux inspections de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). L’État hébreu n’a jamais reconnu publiquement disposer d’un arsenal nucléaire militaire, mais des experts étrangers affirment qu’il a utilisé le réacteur nucléaire de Dimona, vieux d’une trentaine d’années, pour produire de 100 à 200 têtes nucléaires.
Le comité technique de la Ligue arabe chargé du suivi de l’activité nucléaire israélienne a jugé lundi que le refus d’Israël de limiter sa capacité nucléaire représentait une «menace directe» pour la sécurité au Moyen-Orient. Au terme d’une réunion de deux jours au siège de la Ligue arabe au Caire, le comité a souligné dans un communiqué final le «danger» que constitue la poursuite du programme nucléaire israélien. «Le refus d’Israël de signer le traité de non-prolifération nucléaire (TNP), bien que tous les (autres) pays du Moyen-Orient l’aient signé, représente une menace directe pour la sécurité de la région», estime le communiqué. Le comité a également appelé la Grande-Bretagne, la Russie et les États-Unis à faire pression sur Israël pour que l’État hébreu paraphe le traité...