Rechercher
Rechercher

Actualités - Communiques Et Declarations

Weizman laisse entendre qu'il a été victime d'une vengeance

Le président israélien Ezer Weizman a laissé entendre que sa mise en cause dans un scandale financier était le fruit d’une vengeance d’un magnat de la presse en détention préventive sous l’inculpation de tentative de meurtre, rapportent hier les médias. M. Weizman a indirectement confirmé, pour la première fois, avoir été pressé par la famille du magnat Ofer Nimrodi d’accorder sa grâce présidentielle au détenu, propriétaire du journal Maariv, déjà condamné pour écoutes illégales. «Je n’ai pas été à proprement parler menacé, mais des paroles pas très jolies ont été dites concernant mon maintien en fonctions», a déclaré jeudi soir M. Weizman, en réponse à des questions de journalistes sur un lien avec l’affaire Nimrodi. Cet avertissement a été lancé, selon le chef de l’État, lors d’une rencontre il y a trois mois avec Ofer Nimrodi et son père Yaakov, un ancien responsable des services secrets. Sur le fond, M. Weizman ne nie pas avoir reçu entre 1989 et 1993 la coquette somme d’un demi-million de dollars d’un riche homme d’affaires français basé à Monaco, Édouard Saroussi, mais affirme l’avoir fait après le feu vert des ses avocats.
Le président israélien Ezer Weizman a laissé entendre que sa mise en cause dans un scandale financier était le fruit d’une vengeance d’un magnat de la presse en détention préventive sous l’inculpation de tentative de meurtre, rapportent hier les médias. M. Weizman a indirectement confirmé, pour la première fois, avoir été pressé par la famille du magnat Ofer Nimrodi d’accorder sa grâce présidentielle au détenu, propriétaire du journal Maariv, déjà condamné pour écoutes illégales. «Je n’ai pas été à proprement parler menacé, mais des paroles pas très jolies ont été dites concernant mon maintien en fonctions», a déclaré jeudi soir M. Weizman, en réponse à des questions de journalistes sur un lien avec l’affaire Nimrodi. Cet avertissement a été lancé, selon le chef de l’État, lors d’une...