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Actualités - Conferences De Presse

Autriche Joerg Haider insiste pour participer à futur gouvernement

Le chef de l’extrême droite autrichienne, Joerg Haider, a pressé hier le président autrichien Thomas Klestil de laisser son parti entrer au gouvernement, a rapporté la radio autrichienne. M. Klestil devra «reconnaître qu’il ne peut faire de fixation sur un parti», a déclaré Joerg Haider lors d’une conférence de presse à Klagenfurt, capitale de la province qu’il gouverne. L’extrême droite reproche au président de vouloir l’exclure d’un gouvernement et de privilégier le maintien au pouvoir du Parti social-démocrate, qui forme une coalition avec les conservateurs depuis treize ans. «S’il doit y avoir un gouvernement avec une solide majorité, s’il ne doit pas y avoir de gouvernement minoritaire et s’il ne peut pas y avoir de nouvelles élections (...), nous sommes les seuls à pouvoir parler avec tous les autres (partis)», a insisté Joerg Haider. Le président autrichien a plaidé à plusieurs reprises en faveur d’un gouvernement stable et doté d’une bonne image à l’étranger, excluant implicitement l’extrême droite, dont la percée à l’issue des législatives du 3 octobre a été fortement décriée à l’extérieur de l’Autriche. M. Haider a affirmé que son parti entrerait «dans les négociations sans préconditions ni préjugés», s’il était appelé à le faire.
Le chef de l’extrême droite autrichienne, Joerg Haider, a pressé hier le président autrichien Thomas Klestil de laisser son parti entrer au gouvernement, a rapporté la radio autrichienne. M. Klestil devra «reconnaître qu’il ne peut faire de fixation sur un parti», a déclaré Joerg Haider lors d’une conférence de presse à Klagenfurt, capitale de la province qu’il gouverne. L’extrême droite reproche au président de vouloir l’exclure d’un gouvernement et de privilégier le maintien au pouvoir du Parti social-démocrate, qui forme une coalition avec les conservateurs depuis treize ans. «S’il doit y avoir un gouvernement avec une solide majorité, s’il ne doit pas y avoir de gouvernement minoritaire et s’il ne peut pas y avoir de nouvelles élections (...), nous sommes les seuls à pouvoir parler avec tous les...