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Actualités - Chronologie

Le directeur d'un quotidien réformateur devant un tribunal de presse

Le directeur du quotidien réformateur Sobh-é-Emrouz, Saïd Hajarian, a comparu hier devant le tribunal de presse à la suite d’une série de plaintes contre son journal. M. Hajarian, dont le journal fait l’objet de plaintes de la police, des services secrets, de la justice militaire et du journal conservateur Ressalat, a été longuement entendu par le juge Saïd Mortazavi. La prochaine audience a été fixée à aujourd’hui par le juge, qui n’a annoncé aucune mesure contre M. Hajarian, un ancien vice-ministre des Renseignements, proche du président réformateur Mohammad Khatami. En arrivant au tribunal, M. Hajarian a refusé de préciser les accusations contre son journal, mais a dit s’attendre à un long procès en raison de la «multitude» des plaintes. Son avocat, Me Ghoalali Riahi, a précisé que la présence de son client devant le juge annulait un mandat d’arrêt lancé contre lui lundi. M. Hajarian a été pris à partie la semaine dernière par le parti modéré Kargozaran-é-Sazandeghi (partisans de la reconstruction) qui l’accusait d’avoir mis son siège sous écoute.
Le directeur du quotidien réformateur Sobh-é-Emrouz, Saïd Hajarian, a comparu hier devant le tribunal de presse à la suite d’une série de plaintes contre son journal. M. Hajarian, dont le journal fait l’objet de plaintes de la police, des services secrets, de la justice militaire et du journal conservateur Ressalat, a été longuement entendu par le juge Saïd Mortazavi. La prochaine audience a été fixée à aujourd’hui par le juge, qui n’a annoncé aucune mesure contre M. Hajarian, un ancien vice-ministre des Renseignements, proche du président réformateur Mohammad Khatami. En arrivant au tribunal, M. Hajarian a refusé de préciser les accusations contre son journal, mais a dit s’attendre à un long procès en raison de la «multitude» des plaintes. Son avocat, Me Ghoalali Riahi, a précisé que la présence de son...