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Actualités - Reportages

Un facteur déterminant : l'aide et la coopération étrangères(photo)

L’un des facteurs déterminants qui facilitent les travaux de recherche scientifiques au Liban, dont notamment ceux du Dr Ramez Chahine, est l’aide étrangère et la coopération avec les universités occidentales. Le projet Cedre (coopération pour le développement et la recherche) s’inscrit dans ce cadre. Il s’agit d’un projet franco-libanais qui vise à assurer aux chercheurs les contacts et les échanges avec des laboratoires français. L’Aupelf (Association des universités partiellement ou entièrement le langue française) organise et finance les voyages des chercheurs libanais pour leur permettre d’assister aux congrès et conférences tenues à l’étranger de manière à rester en contact avec les scientifiques des pays francophones. «Nous travaillons toujours en relation avec l’Université P. Sabatier de Toulouse et avec le Centre de recherches de l’hôpital du Sacré-Cœur à Montréal, indique le Dr Chahine. Cette collaboration avec d’autres chercheurs est indispensable. Sans le concours de nos collègues occidentaux, l’aboutissement de nos travaux serait sérieusement compromis, affirme-t-il. En effet, nombre de manipulations nécessaires à la poursuite des expériences sont irréalisables avec nos ressources techniques actuelles qui sont loin d’atteindre la variété, la précision et la rapidité des appareils sophistiqués des laboratoires de recherche occidentaux. Certains dosages en particulier sont impossible à réaliser avec les équipements dont nous disposons et sont par conséquent effectués dans les centres étrangers associés. Mais le déroulement principal des recherches se fait, bien entendu, dans notre propre laboratoire de recherches de la Faculté». «Nous sommes fiers de prouver qu’avec des ressources techniques plutôt restreintes, et malgré les nombreuses difficultés auxquelles nous sommes confrontés, nous avons été en mesured’obtenir des résultats prometteurs et de mener à bien, dans un modeste laboratoire de l’Université libanaise, des travaux auxquels s’intéressent des chercheurs du monde entier», affirme le Dr Chahine pour qui «la recherche n’est pas un métier, mais plutôt un art». «Trouver des solutions à des problèmes qui n’ont jamais été résolus est bel et bien un art, déclare le Dr Chahine. En recherche, il est nécessaire d’être un libre penseur et de savoir fonctionner en marge des sentiers battus, être un peu anarchiste par rapport aux idées établies. Pour trouver, il faut savoir relier entre elles des choses qui ne semblent pas être liées au premier abord. Il faut aussi s’intéresser aux résultats négatifs porteurs de nouvelles hypothèses, ce qui, à mon avis, est beaucoup plus passionnant que les expériences dont on est sûr d’avance du résultat. Il faut savoir accepter notre ignorance face aux objectifs de la recherche afin de toujours se poser des questions fondamentales et de demeurer réceptif aux réponses qui y sont apportées», conclut le Dr Chahine.
L’un des facteurs déterminants qui facilitent les travaux de recherche scientifiques au Liban, dont notamment ceux du Dr Ramez Chahine, est l’aide étrangère et la coopération avec les universités occidentales. Le projet Cedre (coopération pour le développement et la recherche) s’inscrit dans ce cadre. Il s’agit d’un projet franco-libanais qui vise à assurer aux chercheurs les contacts et les échanges avec des laboratoires français. L’Aupelf (Association des universités partiellement ou entièrement le langue française) organise et finance les voyages des chercheurs libanais pour leur permettre d’assister aux congrès et conférences tenues à l’étranger de manière à rester en contact avec les scientifiques des pays francophones. «Nous travaillons toujours en relation avec l’Université P. Sabatier de...