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Actualités - Communiques Et Declarations

Tadjikistan Explosion dans une église : trois islamistes arrêtés

 La police tadjike a annoncé lundi avoir arrêté trois étudiants d’un institut islamiste de Douchanbé, accusés d’avoir organisé le 1er octobre un attentat dans une église protestante de la ville qui avait fait sept morts et une soixantaine de blessés. «Les personnes arrêtées sont des fanatiques religieux, ils sont tadjiks et âgés d’une trentaine d’années», a indiqué à l’AFP le chef du département de la lutte contre le crime organisé du ministère de l’Intérieur, Abdourakhman Roustamov. Ces trois étudiants sont «responsables de deux autres actes terroristes», selon M. Roustamov, qui a refusé de donner d’autres précisions «afin de ne pas nuire à l’enquête en cours». Deux explosions successives s’étaient produites le 1er octobre pendant un service religieux dans une église appartenant à la mission chrétienne coréenne de Douchanbé. Plus de 20 000 protestants résident actuellement au Tadjikistan, une ex-république soviétique d’Asie centrale où l’islam s’est répandu depuis la chute de l’URSS. Certains Tadjiks se sont convertis au protestantisme ces dernières années. Le ministère tadjik de la Sécurité a par ailleurs indiqué qu’une école islamiste clandestine avait été découverte par les services spéciaux à Kourgan-Tioubé, à 100 km au sud de Douchanbé. L’école a été fermée et les enseignants seront poursuivis en justice. Une trentaine de jeunes gens faisaient leurs études dans cet établissement où leur étaient enseignés les dogmes religieux au lieu des programmes normaux, a ajouté le ministère, soulignant que cette école ne figurait pas parmi les écoles coraniques autorisées au Tadjikistan. 
 La police tadjike a annoncé lundi avoir arrêté trois étudiants d’un institut islamiste de Douchanbé, accusés d’avoir organisé le 1er octobre un attentat dans une église protestante de la ville qui avait fait sept morts et une soixantaine de blessés. «Les personnes arrêtées sont des fanatiques religieux, ils sont tadjiks et âgés d’une trentaine d’années», a indiqué à l’AFP le chef du département de la lutte contre le crime organisé du ministère de l’Intérieur, Abdourakhman Roustamov. Ces trois étudiants sont «responsables de deux autres actes terroristes», selon M. Roustamov, qui a refusé de donner d’autres précisions «afin de ne pas nuire à l’enquête en cours». Deux explosions successives s’étaient produites le 1er octobre pendant un service religieux dans une église appartenant à la...