Les clubs espagnols, qui avaient trois représentants en demi-finale de la Ligue des champions de football l’an dernier, affichent toujours une santé insolente à l’image de Valence, finaliste malheureux la saison passée, et seule équipe cette saison a avoir remporté ses quatre matches. Le Real Madrid, champion d’Europe en titre, s’est lui aussi qualifié à deux journées de la fin du premier tour (3 victoires et un nul), confirmant la mainmise des clubs ibériques qui comptent deux autres représentants capables eux aussi de franchir ce premier tour. Cette première journée des matches retour du premier tour a également été marquée par la qualification d’Arsenal et de sa légion française, notamment, qui ont une nouvelle fois joué un mauvais tour à Alessandro Nesta et ses coéquipiers de la Lazio Rome, rejoints sur le fil à la dernière seconde (1-1). Super-Figo Sur les 22 buts marqués mardi soir, huit ont été réussis lors de la spectaculaire victoire du Real Madrid sur le Bayer Leverkusen (5-3), un match qui a confirmé la force de frappe des «Merengues» mais aussi la fragilité de leur charnière centrale, un problème récurrent qui ne les a pas empêchés d’être champions d’Europe. Mais, surtout, le Real a changé. Le joueur le plus cher du monde du football, le Portugais Luis Figo, a pris les choses en main. Même le petit prodige Raul s’est spontanément mis à l’unisson d’un Figo tout à la fois maître à jouer et buteur. Et puis, cette nouvelle expression collective permet également le plein épanouissement d’un jeune talent maison comme Jose Maria Gutti. À l’intersaison, le Real Madrid a perdu Fernando Redondo et Nicolas Anelka, deux stars du football mondial, mais avec le seul Figo, il a trouvé une tout autre crédibilité. Valence est également sous la coupe d’un joueur surdoué, Gaizka Mendieta, un chef d’orchestre hors normes pour une formation de vieux briscards entraînée par un des meilleurs techniciens évoluant en Europe, l’Argentin Hector Cuper. Mendieta sera suspendu pour le prochain match, mais Valence aura alors récupéré le capitaine des champions d’Europe, Didier Deschamps. Sur le papier, les Français de Lyon n’étaient sans doute pas inférieurs à Valence. Mais, au niveau de l’expérience, un monde séparait les deux équipes. La Lazio en rodage Sans remettre en question la performance d’Arsenal, dont le nul mérité (1-1) a été obtenu dans les arrêts de jeu par le Français Robert Pires, il est évident que la Lazio Rome est loin de sa meilleure forme. Juan Veron, le moteur des champions d’Italie, tourne encore au ralenti et Sinissa Mihajlovic est aussi génial dans ses coups de pied arrêtés qu’il peut être lourd et peu inspiré en défense. La Lazio devrait cependant assurer sa qualification dès la semaine prochaine en recevant les Ukrainiens de Donetsk. Enfin, dans le groupe D, seuls deux petits buts, ceux de la victoire des Autrichiens de Sturm Graz sur des décevants champions de France, Monaco, ont été marqués. Dans ce groupe, tout est encore possible même si les Turcs de Galatasaray, détenteurs de la Coupe de l’UEFA et de la Supercoupe, ont fait un grand pas vers le deuxième tour en ramenant un nul (0-0) de Glasgow.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Les clubs espagnols, qui avaient trois représentants en demi-finale de la Ligue des champions de football l’an dernier, affichent toujours une santé insolente à l’image de Valence, finaliste malheureux la saison passée, et seule équipe cette saison a avoir remporté ses quatre matches. Le Real Madrid, champion d’Europe en titre, s’est lui aussi qualifié à deux journées de la fin du premier tour (3 victoires et un nul), confirmant la mainmise des clubs ibériques qui comptent deux autres représentants capables eux aussi de franchir ce premier tour. Cette première journée des matches retour du premier tour a également été marquée par la qualification d’Arsenal et de sa légion française, notamment, qui ont une nouvelle fois joué un mauvais tour à Alessandro Nesta et ses coéquipiers de la Lazio Rome, rejoints...